Signée par les Président, Vice-Président, Administrateurs, Contrôleurs, Directeur, Cadres et Collaborateurs de notre Chambre, la présente pétition est ouverte à tous nos membres comme aux membres, cadres, personnels ou élèves de toutes les Associations, Institutions, Établissements d’Enseignement, Sociétés concernés par les relations commerciales et culturelles franco-turques, comme à tous ceux qui se sentent simplement attachés aux relations d’amitié entre Turcs et Français : joignez vous à nous pour (...)
La proposition de loi prévoyant la pénalisation de “la contestation de l’existence du génocide arménien de 1915” sera soumise demain, lundi 19 décembre, à l’Assemblée nationale française. Elle passera facilement comme en 2006. Parce qu’au printemps prochain, c’est l’élection (présidentielle et législatives) en France, un pays où vivent 500 000 Arméniens. Et parce que les deux principaux candidats (Sarkozy et Hollande) y sont favorables. En outre, Sarkozy, l’opposant number one à la candidature turque à l’UE, (...)
La polémique franco-turque est de plus en plus incandescente. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdoğan, issu du mouvement islamiste, semble prendre comme une offense l’engagement de Nicolas Sarkozy d’imposer un projet de loi sanctionnant notamment la négation du génocide arménien, alors que celui-ci aurait fait passer il y a quelques mois le message à Ankara qu’un tel projet était enterré. Après avoir annoncé jeudi le gel de la coopération politique et militaire entre les deux pays, le leader de (...)
Par Patrice Rötig, responsable des Éditions Bleu autour. L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, le 12 octobre dernier, la proposition de loi socialiste sanctionnant la négation du génocide arménien des mêmes peines que celles prévues en 1990 par la loi Gayssot pour la négation du génocide juif pendant la Seconde Guerre mondiale : un an de prison et 45.000 euros d’amende. Si, après que le Sénat l’aura examinée, cette loi est définitivement adoptée par le Parlement, aurions-nous pu, comme nous (...)
France Inter - Les Chroniques - Géopolitique Au premier regard, tout est simple. Durant la Première Guerre mondiale, au moment où s’effondrait l’empire ottoman, les Turcs ont exterminé quelques deux tiers des Arméniens de Turquie, un million deux cent mille personnes au bas mot, considérés à la fois comme alliés des Russes et comme une menace à l’homogénéité d’un pays autrefois multinational mais en train de se réduire à sa métropole turque. Cette extermination, ce génocide, n’a pas eu la dimension (...)
Mardi, à l’Assemblée nationale, le gouvernement a pris position contre la proposition de loi sanctionnant pénalement la négation du génocide arménien. Voilà une déclaration qui va faire polémique. Mardi, à l’Assemblée, le gouvernement a, pour la première fois, pris clairement position contre la proposition de loi qui sanctionne la négation du génocide arménien. Adopté par les députés en octobre 2006, ce texte n’a pas été transmis au Sénat. Interrogé par René Rouquet (PS, Val-de-Marne), maire d’Alfortville où (...)
Expliquant ce qu’il convenait de faire en réponse à une résolution de reconnaissance du génocide arménien votée par la Commission des affaires étrangères de la Chambre des Représentants aux Etats-Unis, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoğlu, a déclaré la chose suivante : “ Si cela s’avère nécessaire nous prendrons contact avec les partis d’opposition à l’assemblée nationale de Turquie. Ceci constitue pour nous une question de dignité nationale.” Et puis le Premier ministre Erdogan de rajouter : “Sur (...)
© Turquie Européenne pour la traduction L’un des plus importants représentants de l’école positiviste française, Emile Durkheim, considérait l’appareil d’état comme le cerveau de l’organisme social et recoupait par là la thèse hégélienne selon laquelle l’Etat correspond à l’intelligence de la société. Pays des Lumières, du rationalisme et du positivisme, la France donne ces derniers temps l’impression d’avoir perdu ses compétences intellectuelles comme son intelligence collective, un peu à la façon d’une (...)
La France ne réprimera pas la négation du génocide arménien de 1915. Mercredi 4 mai, le Sénat a rejeté, par 196 voix contre 74, une proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale en 2006, prévoyant que toute personne niant la réalité de ce génocide serait punie d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros. Ce texte, qui a divisé tous les groupes politiques, a été rejeté à l’issue d’un débat passionné entre partisans et opposants, en présence dans les tribunes du public du chanteur Charles Aznavour, (...)
Le Monde - 29/04/2006 - 13h55 Le groupe socialiste de l’Assemblée nationale a déposé, le 12 avril, une proposition de loi visant à sanctionner la négation du génocide arménien. Elle vise à compléter la loi du 29 janvier 2001 sur la reconnaissance du génocide de 1915. Le texte propose d’appliquer à ceux qui en contestent la réalité les mêmes peines que celles applicables à la négation des crimes contre l’humanité : elles peuvent aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. La proposition (...)