Un refus des Européens "sera difficile à expliquer à notre peuple et au monde", souligne le premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Plusieurs responsables estiment qu’Ankara est mieux préparé que certains Etats qui profiteront de l’élargissement le 1er mai. Le Monde Au moment où beaucoup redoutent un "choc des civilisations", ne laissez pas passer l’occasion historique d’ouvrir l’Europe à un pays musulman qui réussit à concilier l’islam et la démocratie. Tel est en substance le message adressé par les (...)
Source : Le Monde, 25-01-2007 Quelques semaines après la décision prise par l’Union européenne (UE), le 11 décembre 2006, de suspendre partiellement les négociations d’adhésion avec la Turquie, celle-ci a décidé d’ouvrir elle-même, unilatéralement, les huit chapitres gelés par Bruxelles. Il s’agit d’avancer sur la voie des réformes, explique au Monde l’ambassadeur d’Ankara auprès de l’Union, Volkan Bozkir. Autrement dit, en se fondant sur la première phase des négociations, le gouvernement va continuer ses (...)
Le Monde - 17/05/2005 C’est un sujet majeur en Europe, et pourtant l’immigration est passée au second plan de la campagne référendaire française... Turquie exceptée. Car c’est bien, au fond, l’adhésion éventuelle d’Ankara qui fait aujourd’hui en France figure de substitut au débat sur l’immigration en général. Opposé à l’entrée de la Turquie dans l’UE parce que, dit-il, l’"l’Europe ne peut pas accueillir tous les pays du monde" , Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, soutient cependant que le traité (...)
Entre l’Union européenne et la Turquie, une étrange négociation continue de se dérouler, au rythme de deux sessions par an, pour vérifier si ce pays, candidat à l’adhésion, répond aux normes de "l’acquis communautaire" et pour l’inciter à s’y conformer dans les domaines où il n’y satisfait pas. Six chapitres sur trente-cinq ont été ouverts depuis le début des pourparlers, en octobre 2005, d’autres devraient l’être sous la présidence slovène, puis sous la présidence française. Même si les progrès sont lents, (...)
Source : Le Monde, le 17-11-2006 Les trois candidats à l’investiture du Parti socialiste incarnent assurément trois versions du socialisme. Mais ils représentent aussi trois approches de la construction européenne. C’est sur la Turquie que s’exprime le plus nettement leur différence. La Turquie doit-elle entrer dans l’Union ? Oui, affirme Dominique Strauss-Kahn, qui pense que l’Europe s’en trouvera renforcée. Non, répond Laurent Fabius, qui redoute au contraire qu’elle n’en soit affaiblie. Peut-être, (...)
LE MONDE Où s’arrêtera l’Union européenne ? D’élœargissement en élargissement, parviendra-t-elle un jour à se donner des frontières fixes ? Fondée par six Etats, elle en rassemble aujourd’hui vingt-cinq, mais s’apprête à en accueillir d’autres, ce qui pourrait en porter le nombre, dans une dizaine d’années, à trente-cinq et plus. Peut-elle ou doit-elle aller plus loin encore et s’étendre vers le Caucase, le Proche-Orient, le Maghreb ? Ces questions sont posées, et c’est en partie parce qu’elles n’ont pas reçu (...)
LE MONDE 31/08/2005 - 12h16 Mis à jour le 31/08/2005 - 12h45 BRUXELLES de notre bureau européen Premier gros dossier de la rentrée pour l’Union européenne (UE), l’adhésion de la Turquie divise les Etats membres, à commencer par la Grande-Bretagne, qui la soutient, et la France, qui exprime de fortes réserves. L’ouverture des négociations est prévue pour le 3 octobre, mais les Vingt-Cinq doivent encore en définir les modalités. Les ministres des affaires étrangères se réunissent les jeudi 1er et (...)
Source : Le Monde Dix nouveaux Etats sont entrés il y a deux ans dans l’Union européenne. Une dizaine d’autres devraient adhérer dans les années à venir. La Bulgarie et la Roumanie deviendront membres en 2007 ou, au plus tard, en 2008. Les négociations sont en cours avec la Turquie et la Croatie. Des discussions préalables ont commencé avec les autres pays des Balkans. C’est toute l’Europe du Sud-Est qui, dans un avenir plus ou moins proche, est appelée à rejoindre les Vingt-Cinq - en attendant, (...)
Source : Le Monde, le 6-10-2006 Il y a un an, l’Union européenne, après avoir longtemps tergiversé, acceptait d’ouvrir des négociations d’adhésion avec la Turquie. Depuis cette date, les pourparlers ont peu avancé. Ils achoppent en particulier sur le refus des Turcs d’ouvrir leurs ports et leurs aéroports aux navires et aux avions chypriotes, comme les y oblige le protocole d’Ankara, qui étend aux nouveaux Etats membres, Chypre incluse, l’union douanière entre la Turquie et l’UE. Ils sont également (...)
Le Monde La Fédération euro-arménienne pour la justice et la démocratie vient de lancer, à Bruxelles, un appel à l’Union européenne pour qu’elle inclue la reconnaissance du génocide arménien dans ses futures négociations avec la Turquie. "Accepter la négation du génocide par ce pays, c’est mettre en danger les valeurs de justice et de paix, fondatrices de l’Europe", affirme-t-elle. Elle souligne que neuf Etats de l’Union la Belgique, Chypre, la France, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, la (...)
0 | 10
