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Alkan Çağlar
lundi 4 janvier 2010 - 04/01/2010
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Tout le monde s’exprime sur Chypre, trop souvent les avis sont simplistes et à l’ "emporte pièce" comme le sont toujours les réductions à des "identités nationales"... Turquie Européenne vous offre une vision différente, celle d’un jeune chypriote "turc" qui revendique une culture originale qui n’est ni turque ni grecque, mais chypriote, c’est à dire les deux à la fois, et même bien plus encore...
Le Québec est respecté aux antipodes pour sa propre culture. Il s’agit d’une très riche culture, construite par des siècles d’isolement de l’hexagone, le pays d’origine d’un grand nombre des premiers Canadiens. La culture Québécoise a été influencée par les Britanniques, les écossais, les Irlandais, les Amérindiens, les Basques et beaucoup d’autres. L’actuelle province de Québec n’est plus « La Nouvelle France » du XVIe siècle mais une région autonome, distincte et multiculturelle.
Mais imaginez une exacerbation des tensions anglo-francophones au Québec. Imaginez des groupes nationalistes militaires supportés par des pays étrangers lançant une campagne pour diviser la province en deux zones linguistiques. Dans ce chaos on ne trouvera pas un Premier Ministre comme Monsieur Pierre Trudeau , Outaouais silencieux, incapable de contrôler les paramilitaires.
Imaginez la majorité d’un peuple, manipulé par ces militants, croyant qu’ils sont victimes de leurs voisins anglophones ‘barbares’, au point de ne plus pouvoir partager la province. Imaginez cette province Canadienne brutalement divisée un jour par la République Française. La division devenant alors la cause d’un mouvement de milliers de réfugiés, de disparus et de victimes de violence. Imaginez ce même peuple, manipulé croyant qu’ils ont été sauvés par la Mère Patrie. Imaginez maintenant que personne reconnaisse la « NRFCE » (Nouvelle République Française du Canada de l’Est) crée en dehors du Québec, aux frontières maritimes du Labrador, de Terre Neuve et d’une (...)
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Jean Marcou
mercredi 24 juin 2009 - 24/06/2009
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Les négociations sur la réunification de Chypre s’éternisent. L’enthousiasme qui avait suivi, en février 2008, l’élection de Dimitri Christofias et qui avait vu, en avril 2008, l’ouverture du check-point de Ledra Street (l’une des principales artères commerçantes de Nicosie fermée après les affrontements intercommunautaires de 1964 et l’intervention militaire turque de 1974, cf. photo) est indiscutablement retombé.
Depuis septembre 2008, les négociations menées entre les deux communautés sont passées par des hauts et des bas. Certes, elles s’étaient ouvertes dans un climat chaleureux, amplifié par les liens personnels existants entre les deux présidents. Dimitri Chritofias et Mehmet Ali Talat se connaissent en effet de longue date, pour avoir dans leur jeunesse milité ensemble au parti communiste chypriote. Beaucoup d’observateurs avaient aussi fondé leurs espoirs dans la procédure choisie pour mener ces négociations. Celle-ci privilégie les contacts directs entre les responsables des deux communautés et s’appuie sur des instances (groupes de travail et comités techniques) sensées s’attaquer aux problèmes de fond qui subsistent. Mais, alors que l’on a à plusieurs reprises annoncé l’imminence d’un règlement, ce dernier se fait attendre… Les Grecs ont accepté une solution fédérale, mais celle-ci reste trop centralisatrice aux yeux des Turcs qui, minoritaires, défendent pied-à-pied une autonomie qui est considérée par les Grecs comme une solution confédérale déguisée, maintenant deux entités politiques chypriotes. (...)
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Hasan Cemal
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Mehmet Akkus
lundi 15 septembre 2008 - 15/09/2008
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Chez nous, la danse des revenants ne finit jamais. Une nuit, ils vont sortir de leur cimetière de zombis pour nous dévorer tout cru.
Ainsi vont nos peurs. Elles sont en permanence après nous. Les islamistes installeront un régime religieux. Les Kurdes diviseront le pays ! Les Arméniens achèteront nos terres ! Voici ces vieilles peurs, qui encore aujourd’hui, continuent à nous poursuivre.
Notre confiance en nous-mêmes est malheureusement très limitée. Nos vieux démons nous empêchent d’affronter et de résoudre toutes ces peurs qui depuis des décennies resurgissent régulièrement : La question de l’Islam…… La question kurde…….. La question arménienne……. Et même la question chypriote…….
Notre incapacité à résoudre ces questions n’a fait qu’accroître nos peurs, et plus elles se sont accrues, plus les ennemis de la démocratie les ont exploitées. Ce sont ces mêmes inconditionnels de la littérature « zombie » qui veulent empêcher le développement de la démocratie et qui pensent que la Turquie ne mérite pas d’être un état de droit et de justice digne de ce nom.
En condamnant les voies de la démocratie et de la justice, du bien être du citoyen, nous faisons beaucoup de mal à la Turquie.
Les zombis !
J’ai emprunté ce terme de zombi à Monsieur Baskin Oran, qui actuellement, écrit une série d’articles sur la question arménienne dans le journal Radikal. (*)
Dans un de ses passages, le professeur Oran écrit : « L’état Ottoman et l’état turc, n’ont à aucun moment, cherché à résoudre adroitement les grandes questions. Les (...)
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Yavuz Baydar
Wednesday 3 September 2008 - 03/09/2008
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In less than a week, talks on a possible solution in Cyprus will take a serious turn. Dimitris Christofias, president of the Republic of Cyprus, and Mehmet Ali Talat, president of the breakaway Turkish Republic of Northern Cyprus (KKTC), will launch the essential part of the revived negotiations process as the leaders of their respective communities.
The outcome of the talks are uncertain, although observers and the international community underline that it may be the last chance to attempt reunification of the island.
Both men are comrades: They are leftists who label themselves (European) communists. They address each other as "comrade" and give the impression that if they can’t find a reasonable solution, then nobody can.
There are elements of goodwill and doubts involved in the current process. The Greek Cypriot side — not visibly in consultancy with Greece — is anxious. The possibility of losing part of the island has become real because of confrontational policies of former President Tassos Papadopoulos. Adding to the fear of loss are the recent developments that resulted in the recognition of Kosovo, South Ossetia and Abkhazia. In the new cold war, partition and rule will be part of the power game. Greek Cypriots feel it in the spine.
The Turkish Cypriots, on the other hand, feel frustrated and restless. Subjected to an unjust and arguably illegal isolation, and despite having said "yes" to the so-called Annan plan, they see the option of reuniting with the south (...)
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Aymeric Dordonat
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Etienne Copeaux
jeudi 26 juin 2008 - 26/06/2008
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Etienne Copeaux est chercheur associé au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen Orient (GEMMO) du CNRS, et chargé de cours à l’université de Galatasaray (Istanbul). Il est l’auteur, en collaboration avec Claire Mauss-Copeaux, d’un ouvrage, Taksim ! Chypre divisée, 1964-2005, qui rassemble les témoignages de Chypriotes turcs sur l’exode de 1974 et leurs aspirations actuelles. Il revient, pour Nouvelle Europe, sur les négociations entamées entre Dimitris Christofias et Mehmet Ali Talat.
Il y a plusieurs jours, l’ancien Premier ministre de Chypre, Tassos Papadopoulos, a ouvertement critiqué Dimitris Christofias qui le remplace depuis mars 2008, pour ses négociations avec Mehmet Ali Talat (président de la République Turque de Chypre Nord depuis 2005). Peut-il faire échouer les négociations ?
Je ne pense pas que Papadopoulos puisse personnellement faire échouer des négociations. Mais il reste à la tête d’un courant politique puissant. Il représente l’intransigeance, le nationalisme rigide. Par son passé, il incarne les vues de ceux qui ont milité et souvent combattu dans les rangs de l’EOKA (Organisation nationale des combattants chypriotes), organisation activiste armée chauvine et terroriste. D’ailleurs, la « mémoire officielle » de la république de Chypre se nourrit toujours de cette saga. Le dirigeant de l’EOKA, le colonel George Grivas, est toujours considéré officiellement comme un héros national, et il y a une avenue à son nom à Nicosie-sud. Ses troupes ont perpétré des massacres, (...)
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Denis Masmejan
mardi 29 avril 2008 - 29/04/2008
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Le constitutionnaliste Andreas Auer et son Centre pour la démocratie directe réunissent des experts de toute l’Europe à Aarau.
C’est une coïncidence, mais elle tombe bien. Alors qu’un nouveau point de passage entre les deux Chypres a récemment été ouvert au cœur de Nicosie, des experts de droit constitutionnel et de droit international venant de toute l’Europe, et notamment de Grèce et de Turquie, se réuniront ces vendredi et samedi à Aarau pour discuter de l’hypothèse d’une assemblée constituante chypriote comme issue possible à l’impasse.
La rencontre sera ouverte par Micheline Calmy-Rey, mais la participation de la responsable du Département fédéral des affaires étrangères ne change rien au caractère exclusivement scientifique de la conférence, « même si une coloration politique est inévitable », juge le professeur de droit constitutionnel Andreas Auer, à l’origine de cette rencontre.
L’initiative en revient en effet au père spirituel de la Constituante genevoise, qui vient de quitter la Cité de Calvin pour l’Université de Zurich, et à son Centre d’études et de documentation sur la démocratie directe (c2d), qui a trouvé accueil à Aarau.
Etablir une charte
L’objectif de la conférence de vendredi et samedi est d’explorer les conditions auxquelles une assemblée constituante chypriote pourrait voir le jour, afin de permettre aux citoyens de l’île, à terme, de décider démocratiquement de leur avenir. L’idée serait de se mettre d’accord sur une charte contenant les futures règles qui devraient présider à la création (...)
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Lisa Montmayeur Deheurles
mardi 15 avril 2008 - 15/04/2008
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Le 24 février dernier, Demetris Christofias, le leader du parti communiste chypriote (Akel), a remporté les élections dans le sud de l’île, avec 53, 4% des voix, face au candidat de centre-droit, Ioannis Kasoulides. Au cours de sa campagne, Demetris Christofias avait explicitement exprimé sa volonté de promouvoir une politique de la main tendue à la partie nord de Chypre. Alors que les négociations sont en panne depuis près de quatre ans, cette élection marque donc un tournant important dans l’histoire de l’île et semble constituer une réelle opportunité pour les partisans de sa réunification.
Convenons que le nouveau président chypriote grec n’a pas tardé à tenir ses promesses de campagne. Le 21 mars dernier, en effet, une rencontre a eu lieu entre lui et Mehmet Ali Talat, le président de la République turque de Chypre du Nord (qui n’est reconnue que par la Turquie). La réunion s’est déroulée à la résidence de M. Moller, le chef de la mission de l’ONU à Chypre. Les deux présidents ont affirmé leur volonté d’intensifier leurs efforts pour parvenir à un plan de réunification de l’île. Cette rencontre apparaît comme le point de départ d’une coopération plus poussée à l’avenir, puisque les deux hommes ont convenu de se rencontrer à nouveau dans trois mois, afin d’examiner les travaux des groupes de réflexion et des commissions techniques, qui vont se réunir pour évoquer toutes les dimensions d’un éventuel règlement du conflit. Si les résultats de ces réunions sont concluants, un processus de négociations pourrait être (...)
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Fulya Özerkan
Monday 7 April 2008 - 07/04/2008
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Gen. Büyükanıt’s calls for peace on the divided island in a rare visit display unity on the Turkish side and show the military is not against a solution to the Cyprus dispute, says an official.
Turkey’s top military commander yesterday called for a fair and long-lasting solution on the divided Mediterranean island of Cyprus but warned that all parties concerned should understand well how a fair and long-lasting peace will be sustained.
“We have no doubt that those who govern northern Cyprus including the president as well as officials in Turkey know what sort of peace is fair and long-lasting but their interlocutors should also know this; namely the South must understand this well,” Chief of General Staff Gen. Yaşar Büyükanıt said during a meeting with Turkish Cypriot President Mehmet Ali Talat in a rare landmark visit to the northern part of the island.
Büyükanıt also stated that no Turkish troops will be withdrawn from the island before a comprehensive settlement has been reached. "Our soldiers are here for the security of the Turkish Cypriots and they will continue to be here," he said.
The Turkish military and the Turkish Cypriot leadership experienced bitter times last year when Talat decided to open a crossing in the heart of the divided capital Nicosia without the military’s consent. Büyükanıt publicly criticized Talat for his unilateral move to open the Lokmacı (Ledra Street) crossing on the Green Line. Talat’s relations with Turkish military commanders on the island were also (...)
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Cengiz Aktar
Thursday 3 April 2008 - 03/04/2008
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Efforts for a sustainable solution in Cyprus are revived as the spring onset. However this time there is a major difference with the previous attempts: Both parties want solutions.
In the critical process leading to the island’s membership to the European Union, former President of the Turkish Republic of northern Cyprus Rauf Denktaş and former President of Greek Cyprus Tassos Papadopoulos dragged their foot for a sustainable and agreeable solution.
This time, once the critical support of the United States, of the American diplomat in charge of political affairs department of the United Nations and a few of the EU countries are added to the picture, a happy outcome gets more meaningful. Greece has so far faithfully followed the Greek Cypriot politicians; we may expect the continuation of that support to Demitris Christofias. That leaves Turkey.
The support Mehmet Ali Talat, president of northern Cyprus, received in Ankara during the March 7 contacts should continue. But most importantly, the support of Turkey should not be sacrificed to current tensions in the country. The Justice and Development Party (AKP) government facing difficulty to manage the internal crisis might be forced to yield to a nationalist rhetoric. That would make it difficult to stand against the status quo and to show the determination for a solution in Cyprus. Yet one should ask about the added value of yesterday’s visit by the Turkish top military to the island.
But the developing process in (...)
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Laure Marchand
jeudi 27 mars 2008 - 27/03/2008
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L’ouverture d’un point de passage dans la grande rue commerçante de Nicosie, devrait être annoncée aujourd’hui à la faveur d’une rencontre entre les deux dirigeants, mais les différends de fond demeurent.
L’entrevue se déroule en terrain neutre à Nicosie, dans la zone tampon gardée par les Casques bleus. Aujourd’hui, Demetris Christofias, le nouveau président de la République de Chypre, élu le 24 février, doit rencontrer Mehmet Ali Talat, le dirigeant de la République turque de Chypre du Nord. Sous la houlette du représentant de l’ONU, Michael Möller, ils vont tenter de relancer le processus de réunification, en panne depuis 2004 et le rejet par les Chypriotes grecs du plan de paix de Kofi Annan. Mais si les deux dirigeants sont tombés d’accord sur des mesures à forte teneur symbolique, les différends de fond demeurent sur les conditions nécessaires à la reprise de pourparlers.
À l’issue de la rencontre, une annonce est attendue sur la mise en place de nouveaux points de passage dans la ligne verte qui coupe Chypre en deux depuis l’invasion turque en 1974. Mercredi dernier, les aspects techniques pour ouvrir la rue Ledra à Nicosie auraient été réglés . Cette grande rue commerçante traverse du Nord au Sud la dernière capitale divisée dans le monde. L’an dernier, les Chypriotes grecs avaient déjà consenti un geste de bonne volonté en démolissant une partie du mur… aussitôt remplacée par une palissade en plastique pour protester contre la présence de soldats turcs juste derrière. Pour sortir de l’impasse, Ankara (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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