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Reynald Beaufort
lundi 1er mai 2006 - 01/05/2006
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A propos du discours prononcé le 24 avril 2006 par Mourad Papazian, président du Parti Dachnaktsoutioun Europe occidentale
Trouvé sur le site du CCAF : Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France - Toute la stratégie de lobbying, de chantage électoral, de manipulation de la classe politique, de pressions et surtout les objectifs à terme s’y touvent détaillés - Edifiant et consternant !
Turquie Européenne se gardera bien de se prononcer sur la qualification des massacres de 1915, tâche qui devrait incomber aux historiens et à des juristes spécilalistes du Droit International, mais nous nous élevons ici contre la méthode qui vise à obliger la Turquie à avouer sous la contrainte, ce qui d’un point de vue moral est contestable et à notre avis complètement contre productif.
Chaque "avancée" de la cause arménienne radicalise un peu plus en Turquie et en Europe ceux qui s’opposent à toute reconnaissance, chacune de leurs manifestations stigmatise un peu plus une communauté qui pourrait, si on cessait de la montrer sans cesse d’un doigt accusateur, précisément servir de médiateur pour rapprocher et réconcilier les peuples Turcs et Arméniens.
Si l’objectif est la mémoire et la paix, où sont les initiatives de "main tendue" en direction des artistes, intellectuels ou personnalités de la société civile franco-turque ? On se réfère souvent à l’exemple de la réconciliation franco-allemande, mais celle-ci à été possible grâce à l’initiative de quelques intellectuels et hommes politiques "éclairés" qui ont su dépasser les rancoeurs et la haine, où sont les initiatives dans ce sens de la part des Arméniens ? Le fait qu’il (...)
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Milosz Matuschek
samedi 25 février 2006 - 25/02/2006
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© Turquie Européenne 25/02/2006 - Aurel pour la traduction
© Newropeans Magazine - Milosz Matuschek - 06/02/2006
Article dans son contexte
Cet article, traduit de l’Anglais, inaugure la nouvelle rubrique de Turquie Européenne destinée à devenir un recueil d’ articles présentés comme des analyses socio ou géopolitiques. Sous couvert d’une prétendue expertise, ils sont, en fait, des collections d’arguments fallacieux, d’extrapolations douteuses ou de généralisations qui confinent souvent à la xénophobie... Ils mettent à profit la grande méconnaissance de la Turquie dans le reste de l’Europe pour manipuler l’opinion.
En gras dans le texte original, vous trouverez les contre arguments ou commentaires de Turquie Européenne.
Il est extrait du site de Newropeans Magazine, une organisation favorable à une Europe politique intégrée et démocratique, mais farouchement opposée à l’adhésion de la Turquie. Tous les arguments sont bons, même ce genre d’article en forme de pure escroquerie intellectuelle. Je franchis allègrement le pas d’affirmer qu’en fait, sans l’affirmer ouvertement (ce n’est pas politiquement correct) Newropeans est un mouvement qui défend l’idée d’une Europe basée sur la chrétienté.
Commençons par le titre : « La nation occupée » La Turquie serait occupée par sa propre armée ! Le plus ignare sur le sujet de la Turquie sait que l’institution la plus plébiscitée dans le pays est l’armée. Pourquoi ? Parce qu’Atatürk en a fait la gardienne de la République et à cause de l’incurie de politiciens dont la corruption récurrente a fait qu’ils n’ont jamais acquis la confiance de la population. L’idée d’ "occupation" laisse à penser que le peuple subit (...)
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mardi 27 septembre 2005 - 27/09/2005
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Liberation Samedi 24 septembre 2005
Chassez le naturel il revient au galop ! On ne sort pas indemne d’un groupe néo fasciste comme Occident. Vous apprécierez le niveau élévé de l’argumentation... Comme quoi être historien n’est aucunement un gage d’honneteté intellectuelle ni de rigueur morale.
Alors j’aurais choisi moi plutôt le titre "Dieu, La Turquie et le Crétin des Alpes".
(Commentaire de Reynald Beaufort, Président de Turquie Européenne)
Article original :
Pour sa campagne législative, Patrick Devedjian s’est assuré un soutien inattendu : celui de l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie. Les deux hommes se sont connus il y a trente-cinq ans, quand Devedjian participait à une revue de sensibilité aronienne, et partagent un solide anticommunisme.
L’auteur d’Histoire du climat depuis l’an mil fut adhérent du PCF dans les années 50. Depuis, il s’en est tellement éloigné qu’il était, il y a dix jours, la vedette américaine du meeting de Nicolas Sarkozy à Antony (Hauts-de-Seine). Il a d’abord félicité Devedjian, un ancien du groupuscule d’extrême droite Occident, qui, en chassant les communistes de la mairie d’Antony en 1983, a permis de rendre « plus exact le fichier électoral ».
Puis il a posé sans ambages la question de 2007 : « Pourquoi voter Sarkozy aujourd’hui ? »
Réponse :
1) La Turquie, car « l’Europe n’est pas une poupée gonflable qu’on pourrait dilater à l’infini sans risque d’une explosion ».
2) Les racines chrétiennes de l’Europe, injustement oubliées alors que tout le monde « parle du devoir de mémoire » de l’Europe.
3) Le (...)
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Antoine Guiral
lundi 26 septembre 2005 - 26/09/2005
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Liberation
Il a prôné un concept de « mondialisation humaine ».
Au risque de déclencher une franche envie de rire, Nicolas Sarkozy a osé. Samedi après-midi, il s’est tout simplement présenté en humaniste face à un parterre de sympathisants UMP qui planchaient depuis deux jours sur le thème de l’Europe. Champion des expulsions de familles immigrées et partisan d’une économie ultralibérale faisant la part belle aux plus puissants, l’humaniste Sarkozy a assuré que l’Union européenne devait avoir pour « ambition de promouvoir dans le monde une conception humaine de la mondialisation ». Et d’ajouter que « l’Europe a tout inventé dans la sphère des idées. Elle doit aujourd’hui inventer la mondialisation humaine ».
Cette petite trouvaille sémantique, lui a permis de jouer au gentil garçon sans en faire des tonnes sur la Turquie, unique sujet pour lequel cette convention avait été montée. A une semaine de l’ouverture des négociations sur l’éventuelle adhésion d’Ankara à l’UE, le patron de l’UMP voulait prendre date pour 2007 en démontrant à quel point l’immense majorité de la droite est en désaccord avec Jacques Chirac sur cette question. Et donc avec Dominique de Villepin.
Vendredi et samedi, de multiples intervenants, parmi lesquels des chiraquiens, se sont chargés de faire la besogne pour Nicolas Sarkozy en martelant leur refus de voir un jour la Turquie appartenir à l’Europe. D’aucuns, comme l’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing, ont frisé la turcophobie.
Prévenue la veille au soir de la tournure prise par (...)
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mercredi 11 mai 2005 - 11/05/2005
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Le Figaro - 11/05/2005 -
En italiques les commentaires ajoutés par Turquie Européenne
Le président et les membres du groupe de travail « le Oui pour le Non », les députés : Richard Mallie, Marc Bernier, Gabriel Biancheri, Jean-Marie Binetruy, Ghislain Bray, Roland Chassain, Charles Cova, Bernard Depierre, Jean-Jacques Descamps, Georges Fenech, Bruno Gilles, Maurice Giro, Claude Goasguen, François Grosdidier, Dominique Le Mener, Dominique Paille, Christian Philip, Michel Raison, Eric Raoult, Jacques Remiller, François Rochebloine, André Santini, Guy Teissier, Léon Vachet, Philippe Vitel.
La plupart des signataires de cet article sont par ailleurs connus pour être totalement acquis au lobby arménien ou avoir manifesté une aversion patente pour l’Islam. Il est d’ailleurs intéressant de noter que simultanément trois organisations arméniennes appellent à une manifestation pour demander que la date de début des négociations soit répoussée !. Le sachant, on peut raisonnablement conclure que l’objectif de cet article est tout autant de stigmatiser la Turquie que de se prononcer en faveur du vote positif au réferendum du 29 mai
Le 17 décembre 2004, les chefs d’Etat de l’Union européenne ont décidé de l’ouverture des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Bien que ce processus de négociation soit long puisqu’une période minimale de dix ans est évoquée et que son aboutissement n’en soit pas garanti à l’avance, nous sommes nombreux en France et en Europe à éprouver de l’exaspération à l’idée même de l’ouverture de ces négociations - Nous y voilà ! Voir plus haut ! (note de Turquie (...)
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Alexandre Del Valle
mardi 8 mars 2005 - 08/03/2005
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Article d’origine : Tansu Saritayli - Hodrimeydan.net - Traduction du turc par Sebahat Erol - Date de première publication sur ce site 16 août 2004
Alexandre Del Valle nous a adressé ce droit de réponse daté du 7 mars 2005. Bien que nous ne soyons pas à l’origine de cet article et qu’il ne s’agisse que d’une traduction, conformément à la loi, nous le publions puisque l’article d’origine a disparu du site internet Hodrimeydan.net M.Del Valle affirme que les propos rapportés dans l’article incriminés sont faux, nous n’avons aucun moyen de le vérifier. C’est en toute bonne bonne foi que nous l’avions publié en faisant confiance à priori (à tort ?) à l’auteur qui a été témoin de cette conférence.
Je vous adresse ce droit de réponse suite à l’article diffamatoire me concernant et présenté sur internet comme traduit par votre site, article intitulé : " Alen Sirin, un Arménien de Turquie vivant en France, répond au turcophobe Alexandre del Valle", et publié à l’issue d’une conférence organisée à la Maison de l’Europe à Paris par l’Union des hommes d’affaires et des artisans juifs sur le thème des "villes sous la menace islamiste : Jérusalem, Istanbul, Madrid et Paris".
Premièrement, me présenter comme "turcophobe ayant "tenu des propos haineux envers la Turquie et le monde musulman" est scandaleux. Sachez que l’Union des patrons Juifs de France qui sont mes amis, condamnent le racisme et possèdent les enregistrements de la conférence qui montrent qu’il n’y eut rien d’haineux contre les Turcs ou les Musulmans. Tout comme Atatürk lui-même, je combats l’intégrisme islamique et le panturquisme. Je ne fais que dénoncer le racisme des ultra-nationalistes turcs et autres qui (...)
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Valéry Giscard d’Estaing
samedi 5 mars 2005 - 05/03/2005
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Le Figaro
Les Etats-Unis ont une frontière. La Chine a une frontière. La Russie, même après l’explosion de l’Union soviétique, a une frontière. L’Europe n’en a pas, ou, du moins, si elle en a une, ses dirigeants n’en parlent pas, et ses citoyens ne la connaissent pas !
Cette situation est d’autant plus étrange que les Européens se sont battus avec acharnement sur le tracé de celles-ci. Les querelles à propos de la frontière franco-allemande ont engendré deux conflits, et provoqué la Première Guerre mondiale. La fixation des limites de territoire entre l’Empire austro-hongrois, la Prusse et la Pologne a donné lieu à d’interminables affrontements.
Les Européens, si attachés à protéger leurs frontières nationales, seraient-ils indifférents au contour du nouvel ensemble politique auquel ils appartiennent, qui est l’Europe ?
Pourtant la réponse à cette question n’est pas neutre !
Les décisions prises sur les frontières détermineront l’identité historique et culturelle de l’Europe, et affecteront la nature même du « projet » européen, c’est-à -dire le choix entre une Europe identitaire, et une vaste zone à vocation strictement économique. Et comment pourrait-on espérer développer une citoyenneté européenne dans une Europe dépourvue de frontières ?
La difficulté vient en partie du fait qu’on utilise le mot Europe sans lui donner de sens précis. Il désigne tantôt une entité géographique, et tantôt le lieu d’une civilisation qui s’est formée au cours des deux derniers millénaires.
Les références historiques ne fournissent pas de (...)
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Jean-Baptiste de Montvalon
vendredi 4 mars 2005 - 04/03/2005
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Le Monde
Le 6 mars, le conseil national devrait dire "oui" à la Constitution et "non" à l’intégration turque. Sur ce sujet, le désarroi de la base s’accroît. Il est pour. Ils sont contre. Il, c’est Jacques Chirac. Ils, ce sont les électeurs de l’UMP, mais aussi les dirigeants du parti chiraquien. Objet du désaccord : l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Un sujet sur lequel le chef de l’Etat a, depuis plusieurs mois, manifesté son ouverture, alors que l’hostilité de la base de l’UMP ne s’est jamais démentie, conduisant la direction du parti à afficher, elle aussi, son refus d’une intégration turque à l’Europe. Pourquoi cette hostilité ? Derrière les arguments officiels, comme la question des frontières de l’Europe, avancés par les dirigeants de l’UMP, se cachent souvent des sentiments moins avouables.
Dimanche 6 mars, cette question turque devait revenir sur le devant de la scène à l’UMP. Ce jour-là , Nicolas Sarkozy réunira le conseil national - les cadres du parti - auquel il soumettra une motion consacrée à la Constitution européenne. A travers ce texte, l’UMP dira "un oui franc et massif à l’Europe". "La Constitution représente une nouvelle marche en avant. Les Français doivent y prendre toute leur part en répondant oui", indique le texte, dont Le Figaro a publié le contenu vendredi 4 mars.
Mais, outre des demandes pour que "l’Europe se préoccupe davantage des conditions de concurrence loyale", définisse et applique "une politique commune de lutte contre l’immigration irrégulière" et fasse "davantage pour ceux (...)
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Valéry Giscard d’Estaing
jeudi 25 novembre 2004 - 25/11/2004
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Le Figaro
L’éventualité de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne suscite un débat passionné. Les arguments les plus variés sont avancés. En faveur de l’entrée, l’ancienneté des promesses faites, l’affront qu’une réponse négative représenterait pour le monde musulman, les progrès réalisés par la Turquie, le risque d’envenimer le choc des civilisations. Contre l’adhésion, le fait que les cinq sixièmes du territoire de la Turquie, et sa capitale, sont situés hors d’Europe, l’importance de sa population, les conséquences économiques et sociales de l’arrivée du pays le plus pauvre de l’Union, l’existence d’une vaste communauté turcophone hors du territoire turc, et l’étrangeté pour l’Europe de se réveiller avec une frontière commune avec la Syrie, l’Irak et l’Iran.
Bref, beaucoup d’arguments qui divisent l’opinion. En France même, tandis que le président de la République déclare à Berlin le 26 octobre dernier : « Mon voeu le plus cher, c’est que nous arrivions au terme de cette procédure, qui durera dix ou quinze ans, à une possibilité d’adhésion », 64% des Françaises et des Français, consultés par sondage, déclarent s’y opposer.
Peut-on espérer introduire un peu de raison dans ce débat ? La France peut contribuer à cette clarification.
Il faut l’entreprendre sans préjugé et sans passion, et tenter d’atteindre l’essentiel : quelle est la manière la plus juste, la mieux adaptée aux données objectives, d’organiser les rapports entre la Turquie et l’Union européenne dans les décennies à venir ?
Examinons d’abord les deux premiers arguments (...)
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Claude Lamirand
samedi 1er mai 2004 - 01/05/2004
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Action-Liberale.org
Hier, j’ai reçu dans ma boite mail une photo intitulée « Les efforts de la Turquie pour entrer dans l’Europe ». Cette œuvre mémorable représentait une toilette « à la turque », plutôt sale, surmontée d’une chaise en bois délabré et percé là ou la commodité l’exige.
J’ai été choqué. Suffisamment pour vous en faire part en tout cas.
Cette photo me fut envoyée par un site internet, et dont, j’espère que vous le comprendrez, je n’ai pas le goût ici de rappeler les coordonnées, non point pour l’épargner de ce qu’il mérite, mais pour éviter que l’immonde caricature méprisante et raciste du peuple turc se propage par le site action-liberale.org, un site pro-adhésionniste sur la question turque.
Bien sur, ce n’est qu’une photo, ce n’est « qu’un trait d’humour », ce n’est « qu’une moquerie franchouillarde ». Non point. C’est du mépris qui remplace la raison quand les arguments anti-adhésion de la Turquie sont à bout de force. Du moins le sont ils sur ce site. Mais le sujet n’est pas de dire du mal de cette adresse malgré d’évidentes velléités.
En vérité, si j’avais d’avantages de bonnes raisons anti-adhésion de la Turquie, non pas à l’Europe, mais à l’Union européenne, je n’utiliserais pas ce genre d’image. J’avancerais des raisons palpables, des convictions dans la voie du respect des êtres humains, quels qu’ils soient, pour expliquer pourquoi cette adhésion à l’Union européenne serait mauvaise ...pour la Turquie notamment.
Ces toilettes révèlent beaucoup plus d’irraison et d’irrationnel sectariste que ne peuvent l’exprimer les textes de (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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