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Olivier Ferrand
samedi 22 octobre 2005 - 22/10/2005
 
Libération - REBONDS
Vendredi 21 octobre 2005
Olivier Ferrand est délégué général d’A gauche en Europe. On peut être pour ou contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Mais on ne peut nier l’évidence : l’ouverture des négociations d’adhésion provoque un malaise. Le problème n’est pas les critères d’adhésion. La Turquie est loin de les respecter, c’est vrai. Mais tôt ou tard elle les respectera. Les droits de l’homme et l’Etat de droit ? Depuis 2001, Ankara a adopté un train impressionnant de réformes démocratiques : la peine de mort abolie, les prérogatives constitutionnelles de l’armée revues à la baisse, l’identité kurde reconnue... Le génocide arménien ? Les intellectuels turcs, en nombre croissant, invitent le pays à regarder son passé en face, sans encourir les foudres des nationalistes. L’opinion publique semble mûre. Chypre ? Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a accepté le plan de paix de Kofi Annan c’est au contraire le gouvernement chypriote grec de Tassos Papadopoulos qui l’a rejeté. La capacité à intégrer le marché unique européen ? Certes, la Turquie est un pays pauvre : sa richesse par habitant ne représente que 27 % de la moyenne de l’Union. Mais elle est déjà supérieure à celle de la Roumanie ou de la Bulgarie (6 500 euros par habitant, contre 5 000), qui sont pourtant sur le point d’adhérer. Et son économie jeune et dynamique laisse augurer un rattrapage rapide. Le problème est ailleurs. Il est plus fondamental. Jusqu’ici, les élargissements ne posaient pas de difficulté car ils concernaient des Etats appartenant au coeur de (...)
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Didier Jacob
vendredi 21 octobre 2005 - 21/10/2005
 
Le Nouvel Obs
Tandis que paraît « Neige », splendide chronique de la vie politique et religieuse dans une petite ville d’Anatolie, l’écrivain encourt une peine de prison dans son pays pour avoir évoqué la question du génocide arménien de 1915. De passage à Paris, il se défend Orhan Pamuk est serein. Avec son roman « Neige », qui paraît ces jours-ci en France, il a connu un succès mondial. Mais pour s’être exprimé librement, au début de l’année, sur le génocide des Arméniens de 1915 (lire encadré), le romancier stambouliote a reçu des menaces de mort des ultranationalistes, et la justice turque intentera en décembre un procès contre lui. Dans « Neige », Pamuk raconte l’histoire de Ka, un poète turc qui a mené pendant douze ans une vie d’exilé politique en Allemagne. Il enquête, dans la lointaine et misérable ville de Kars, sur une étrange vague de suicides qui frappe les jeunes femmes de la ville. Tandis que la neige tombe continuellement sur Kars ainsi coupée du monde, et que la ville est agitée de sanglants soubresauts antireligieux, Ka retrouve au péril de sa vie les chemins de la poésie, de Dieu et de la Turquie. A l’heure où ce pays s’apprête à entrer dans l’Europe, il faut lire « Neige », cet extraordinaire tableau d’une société rongée par des aspirations contradictoires, celle du désir de vivre et celle du désir de Dieu. Il faut lire ce grand roman qui fait comprendre la Turquie. Le Nouvel Observateur. - Les négociations entre la Turquie et l’Europe viennent de commencer. Les Turcs attendent beaucoup de l’Europe ? Orhan Pamuk. (...)
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Robin Delisle
mardi 11 octobre 2005 - 11/10/2005
 
www.portique.net
Un jour, sur les bords du fleuve Ienisseï, en Mongolie, six tribus s’assemblèrent dans une grande vallée mongole, l’Orkhon, pour former ce qui allait devenir une grande nation : la Tribu de la Flèche. Les six tribus confédérées déferlèrent alors sur le territoire des descendants des fils de Heth, plus connus sous le nom de Hittites. Les Oghouzes venaient-ils bien de Mongolie ? Une inscription chinoise du 2ème siècle avant Jésus Christ mentionne l’existence d’une tribu Kazakhe appelée O-kut. Quoi qu’il en soit, la Turquie venait de naître et n’allait pas tarder à s’inviter - déjà- en Europe.... Au plus haut de la plus haute antiquité, l’Anatolie est peuplée d’une nation que les lecteurs d’Homère reconnaîtront sans hésitations : les Lyciens. Ils participent à la guerre de Troie, puisque Sarpédon, leur chef, fils de Zeus tombe sous les coups de Patrocle. Homère rapporte que Sarpédon laisse au bord du Xanthe, le fleuve, un immense trésor. On ne s’étonne donc pas d’y retrouver quelques siècles plus tard une ville qui répond uau nom désormais célèbre de Xanthos. La ville demeurera indépendante jusqu’à sa prise et son sac par Cyrus le Perse, en 545 avant Jésus-Christ. On ne s’étonnera pas d’apprendre que les Lyciens parlaient une langue étrange, le lycien, d’origine louvite : on trouve des traces de louvite dans le hittite. cette langue du sud de l’Anatolie a laissé des inscriptions cunéiformes datant de l’empire Hittite. Aux frontières de la Lycie, à cette époque, une autre grande nation s’épanouit, sous l’égide d’un diplomate (...)
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Mathieu Lindon
dimanche 9 octobre 2005 - 09/10/2005
 
Samedi 08 octobre 2005
les Turcs, c’est comme les Chinois : on est contre. L’Europe des opinions publiques ne se fait pas seulement avec, elle se fait aussi contre. Comme on impose des quotas d’importation aux Chinois, on impose des quotas religieux aux Turcs. Tous ces gens qui veulent dépenser notre pétrole, gagner notre argent, vivre comme nous, de quel droit ? L’Europe est là pour nous protéger de ceux qui souhaitent vivre comme nous. On veut bien partager le gâteau, mais pas avec un milliard et demi de Chinois d’un coup. Et si la Turquie est le cheval de Troie de l’islam en Europe, on est moins chauds aussi. L’aide au développement a ses limites, comme l’élargissement : on ne va pas se faire dilater l’Europe par les Turcs. Des musulmans sans pétrole, pas de ça chez nous. C’est sûr qu’on aurait une vision différente si leurs sous-sols étaient pourvus comme en Arabie Saoudite. On s’entend déjà dire : « Quoi ? Pas européen, le pétrole turc ? Bien sûr que si. » On a le sentiment qu’il y a délit de faciès pour les têtes de Turc. On ne comprend pas pourquoi on s’est battu pour qu’il n’y ait pas de référence à l’Europe chrétienne dans la Constitution à laquelle on a dit non si cette Europe doit être chrétienne dans les faits. Elle l’est mais il ne faut pas le dire. On voit bien notre réticence à avoir nous aussi une question kurde et des frontières communes avec l’Irak, la Syrie et l’Iran. La Turquie est parfaite pour nous en préserver, on l’accepterait volontiers comme Etat associé tampon. C’est comme si on avait toujours notre vieille idée (...)
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Semih Vaner
mardi 4 octobre 2005 - 04/10/2005
 
Libération - 03/10/2005
Semih Vaner directeur de recherche au Centre d’études et de recherches internationales (Ceri) à Paris. Dernier ouvrage paru : l’Europe avec ou sans la Turquie, avec Deniz Akagül, éditions d’Organisation, Paris, 2005. Quarante-neuf députés de l’UMP viennent d’adresser une lettre au président de la République pour exprimer leur « aversion » face à la candidature de la Turquie à l’Union européenne. Le mot est lâché : aversion. Il révèle en fait davantage sur nous-mêmes que sur nos destinataires. La longue histoire des relations entre la CEE d’abord, l’Union européenne ensuite, ne saurait se résumer aux accords et aux traités qui sont assurément d’une grande importance si le droit international a un sens ; une approche normative ne saurait appréhender ces rapports. Il faut, pour comprendre ces relations singulières, se reporter à la rue, aux bistros, aux foyers, aux coulisses du Parlement européen et surtout des parlements nationaux de l’Union européenne. C’est souvent et surtout ces non-dits, ces réticences, ces rejets qui font que depuis maintenant plus de quarante ans, ceux qui veulent faire de l’Europe une entité cohérente ne parviennent pas à apporter une réponse au dossier turc, à définir une relation. C’est en fait l’altérité, la pierre de touche de ces relations, qui demande à être gérée par les Européens. Le repli identitaire, les peurs, les fantasmes, et encore moins la xénophobie et le racisme, ne peuvent constituer des raisons légitimes pour rejeter la candidature d’un pays, d’une société, d’une culture (...)
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lundi 3 octobre 2005 - 03/10/2005
 
TF1.fr
Alors que les négociations d’adhésion avec la Turquie devaient s’ouvrir dans la nuit de lundi à mardi, un récent sondage montre que 60% des Français s’opposent à l’entrée d’Ankara dans l’Union européenne. Faruk Bilici, historien, spécialiste des relations franco-turques, explique à tf1.fr que cette hostilité est une anomalie historique. Faruk Bilici est historien, spécialisé dans l’histoire ottomane et notamment dans les relations entre la France et la Turquie. Il enseigne à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Son dernier livre "Louis XIV et son projet de conquête d’Istanbul" a été publié en 2004 (éditions Türk Tarih Kurumu, Ankara). tf1.fr : Au regard de l’Histoire, les tensions actuelles entre la France et la Turquie sont-elles une "anomalie" ? Faruk Bilici : Sur le plan politique, je pense que les relations entre les deux pays ont toujours été excellentes et qu’elles le sont d’ailleurs toujours. C’est même une longue histoire d’amour. La France n’a rien à reprocher à la Turquie. Les divergences proviennent d’une politique politicienne interne à la France. Certains partis, à des fins électorales, utilisent le vieux discours idéologique sur le choc des civilisations entre l’Orient et l’Occident. tf1.fr : A quand remontent les premières relations entre les deux pays ? F.B. : En 1524, après sa défaite à Pavie face à Charles Quint, François Ier recherche une alliance militaire pour sauver la France. Il s’adresse alors à la seule puissance capable de rivaliser avec l’Empire (...)
Suite    
 
Bernard-Henri Lévy
vendredi 30 septembre 2005 - 30/09/2005
 
Le Point - 29/09/2005
Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy De deux choses l’une. Il y a deux conceptions de l’Europe, deux visions philosophiques de son avenir et de son être, deux façons de définir ce qu’être européen veut dire, qui impliquent, sur la question de l’éventuelle entrée de la Turquie, les deux points de vue opposés. Ou bien l’Europe est un lieu. Un espace borné, déterminé. Et, comme tous les lieux, elle a sa limite. Donc son dehors. Donc son autre. Et cet autre a toutes chances de demeurer l’altérité historiquement fondatrice qui, après la chute de l’Empire romain, s’appelait déjà l’islam. L’Europe comme un continent. L’Europe comme une contention. Le résultat, plus exactement, d’une formidable contention continentale qui fait qu’un bout de terre, un jour, s’est séparé de son autre, l’a exclu, puis endigué. Le refus de l’entrée de la Turquie, que l’on en soit ou non conscient, est toujours le fruit d’une adhésion à ce processus de contraction territoriale qui est l’un des noms, donc, de l’Europe. Ou bien l’Europe est un concept. Une figure de l’Etre et de l’Esprit. C’est cette aspiration à l’Universel dont Husserl disait, dans sa conférence de 1935, qu’elle est « l’esprit » même de la philosophie et qu’elle renaîtra grâce à « l’héroïsme de la Raison » surmontant « définitivement » sa tentation « naturaliste ». Elle n’a, alors, pas de limite. Pas de frontière vraiment prescrite. Elle n’a pas de « fond », pas de « Grund » au sens de Heidegger, et n’a pas non plus d’altérité à laquelle elle aurait à se confronter. Il n’y a plus, dans (...)
Suite    
 
Célia Chauffour
mercredi 21 septembre 2005 - 21/09/2005
 
Caucaz.com, 13/12/2004
Alors que l’actualité se focalise autour du débat sur l’adhésion turque à l’Union européenne, Catherine Lalumière, vice-Présidente du Parlement européen, revient sur l’enjeu politique d’un élargissement à la Turquie. A chaque élargissement, l’UE acquiert une nouvelle dimension politique. Que peut apporter la Turquie en la matière ? L’adhésion de la Turquie à l’UE pourrait augmenter considérablement la dimension politique de l’UE sur la scène mondiale et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il s’agit d’un grand pays avec 70 millions d’habitants et un poids économique que l’on connaît. Mais la Turquie est aussi un pays charnière, ayant un pied vers le Nord mais aussi vers le Sud. C’est également un pays musulman, une passerelle entre l’Europe telle que nous l’avons pratiquée ces dernières années et l’ensemble des pays musulmans du Sud. Le rôle de passerelle joué par la Turquie peut servir l’UE. Non seulement sur le plan culturel et religieux, mais surtout au niveau politique. Nous avons aujourd’hui des pays du Sud, du monde arabo-musulman avec lesquels nous avons absolument besoin d’améliorer nos relations. Nous sommes proches de ces pays. Nous avons sur notre sol des habitants originaires de cette région du monde - je pense tout particulièrement au Machrek et au Maghreb. Plus que tout autre, nous devons redouter le schéma de Samuel Huntington, celui d’une guerre des civilisations. Cet affrontement serait épouvantablement dangereux. Certains politiques français estiment que laisser la Turquie en dehors de l’UE (...)
Suite    
 
mardi 13 septembre 2005 - 13/09/2005
 
www.lesverts.fr
Texte de l’intervention de Dominique Voynet, sénatrice Verte de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2004 lors du débat suivant la déclaration du gouvernement au Sénat sur la Turquie Monsieur le Président, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, Mesdames, Messieurs, Le récent accord entre l’Union Européenne et la Turquie à propos de l’ouverture des négociations d’adhésion de ce pays nous offre l’occasion d’un débat certes tardif - je partage à cet égard l’analyse de Jean-Pierre Bel ; je crois utile avec lui de réinterroger la façon dont le Parlement est, ou plutôt n’est pas, associé à la définition des grandes orientations de notre pays en matière de relations internationales - mais néanmoins utile. Je me réjouis donc de la tenue de ce débat au moment où le président de la République, en salutaire continuité avec nos options diplomatiques antérieures, vient de confirmer les engagements pris en toute conscience par la quasi-totalité des chefs d’Etat français depuis le Général de Gaulle à l’égard de la Turquie. Le débat a d’ores et déjà mis en évidence bien des tartufferies politiques, les prétextes succédant aux prétextes, la mauvaise foi le disputant aux arguments les plus spécieux. Afin de ne pas provoquer ici de polémiques, je n’évoquerai pas les arrière-pensées religieuses ou ethniques qui contribuent, quand elles n’affichent pas explicitement cet objectif, à polluer le débat sur l’adoption du traité constitutionnel européen. Je note qu’on s’est replongé dans les manuels de géographie : On n’a trouvé dans aucun (...)
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Alexandre Adler
jeudi 1er septembre 2005 - 01/09/2005
 
Le Figaro - 31/08/2005
Les relations entre la France et la Turquie, qui avaient atteint une sorte d’apogée l’année dernière, lorsque la Turquie pensait avoir obtenu une date ferme pour l’ouverture de ses négociations avec l’Union européenne, sont en passe de se dégrader brutalement. La France, en effet, a décidé de se faire l’avocate de la cause chypriote-grecque en assumant le risque d’un blocage de la négociation avec la Turquie. Il faut, pour expliquer cette situation inédite, commencer par la cause du différend, envisager ensuite les conséquences d’une dégradation rapide des relations entre Paris et Ankara, imaginer enfin comment la situation peut soit s’apaiser, soit au contraire se dégrader de manière accélérée. Chypre tout d’abord. Depuis le début des années 50 et le combat pour l’indépendance de l’île mené par les nationalistes grecs, la communauté turque de Chypre s’est trouvée placée en porte-à-faux permanent. Par crainte d’une marginalisation totale, voire même d’une expulsion sur le modèle de ce qui s’était passé en Crète au début du XXe siècle, la minorité turque de Chypre a d’abord soutenu le colonisateur britannique, puis, à la conclusion de l’indépendance, obtenu des garanties ainsi qu’une vice-présidence qui sanctionnait ces garanties face à la majorité grecque acquise à l’idée de l’Enosis, c’est-à-dire de l’annexion pure et simple à la Grèce. En 1974, c’est bien cette Enosis qu’un régime des colonels aux abois avait tenté de réaliser au mépris des lois internationales. Le premier ministre socialiste turc, Bülent Ecevit, qui (...)
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16 janvier 2010
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.

25 novembre 2009
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

10 octobre 2009
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
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Pénalisation des lois mémorielles : les difficultés juridiques
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