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| Les articles écrits ou traduits par les collaborateurs de Turquie Européenne, les articles publiés par la presse internationale inédits en langue française. |
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Ismet Berkan
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Sebahat Erol
lundi 21 janvier 2008 - 21/01/2008
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La nomination du Prof. Dr Yusuf Ziya Özcan à la présidence du YÖK annonce la fin d’une période qui avait commencé au milieu des années 90 avec la présidence du Prof. Dr. Kemal Gürüz et qui s’était poursuivie avec celle du Dr. Erdoğan Teziç.
M. Özcan, professeur de sociologie à l’Université Technique du Moyen-Orient à Ankara (ODTÜ), a des convictions assez différentes de celles de ses prédécesseurs Gürüz et Teziç. Et le plus important des points de divergence, c’est l’opinion du Prof. Özcan sur l’interdiction du voile dans les universités, interdiction qui avait été appliquée de façon drastique à partir du milieu de la période Gürüz. Le Prof. Özcan est un intellectuel qui déclare ouvertement que l’interdiction du voile est un frein au droit à l’éducation.
Si ce processus qui a commencé avec l’arrivée du Prof. Özcan à la présidence du YÖK venait à se poursuivre, nous devons nous attendre avec le temps à un relâchement dans l’application de l’interdiction du voile dans les universités.
C’est ainsi mais ce qui est affligeant, c’est notre tendance à penser que le problème le plus important de nos universités est cette interdiction de porter le voile / le foulard et à nous demander, à chaque fois que quelqu’un de nouveau est nommé à la tête du YÖK, quel va être son point de vue sur cette interdiction au lieu de nous poser des questions sur tout autre sujet concernant nos universités.
Si vous voulez la vérité, personnellement, je pense que l’interdiction du voile est un problème certes qui a son importance mais qui est à classer (...)
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Sebahat Erol
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Türker Alkan
lundi 14 janvier 2008 - 14/01/2008
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« Les religieux ont gagné, nous avons perdu, je ne peux pas en supporter davantage, si c’est comme ça, je m’en irai à l’étranger ! » a déclaré Fazıl Say, provoquant du remous dans le pays.
Il y a eu ceux qui ont dit : « Si tu veux partir, vas-y, les portes sont grandes ouvertes ! » et ceux qui protesté : « Non, ne pars pas, tu es fou ou quoi ? Reste et bats-toi ! ».
En vérité, je n’ai rien écrit à ce sujet car je ne me sentais pas apte à dire quoi que ce soit. C’est le choix personnel de Monsieur Say, s’il pense qu’il y a un autre pays où il sera plus heureux et plus productif, qu’il y aille. Il arrivera un jour où là-bas aussi, il en aura assez et il reviendra au pays ! C’est un de nos grands artistes, qu’il parte ou qu’il reste, il aura toujours une place dans nos cœurs. Apparemment, il est un peu difficile de faire aimer un pays aux artistes en particulier. Tarkan est en Amérique, Orhan Pamuk est en Amérique, Fazıl Say est sur le point de partir, si Perihan Mağden décide aussi de s’en aller, le nombre de ceux qui auront quitté le pays aura bien augmenté.
A l’époque du maccarthysme, n’a-t-on pas vu de nombreux artistes américains quitter leur pays ? Bien sûr, aujourd’hui en Turquie, nous ne vivons pas une période aussi répressive mais on assiste à des changements qui peuvent déranger ceux qui croient en la laïcité et ces changements vont selon toute apparence se poursuivre. Il est donc tout à fait normal que cette situation dérange aussi Fazıl Say.
De plus, je crois qu’il n’est pas juste de l’accuser de (...)
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Haluk Sahin
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Marillac
vendredi 11 janvier 2008 - 11/01/2008
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Nous voilà dans les derniers jours d’une année qui fut l’une des années les plus chargées depuis la fondation de la République en 1923. Il est désormais temps de tenter de comprendre ce qui nous est arrivé.
C’est presque dur à croire mais tout ce qui suit s’est déroulé en une seule et même année : l’assassinat de Hrant Dink, ses funérailles à Istanbul avec une foule de plus de 100 000 personnes, le massacre de trois missionnaires chrétiens à Malatya, les énormes meetings « républicains » du printemps, le e-mémor@ndum militaire du 27 avril, la décision de la Cour constitutionnelle concernant le quorum nécessaire à l’élection du Président de la République, les élections législatives et les 47% de l’AKP, l’élection de Gül à la Présidence, le référendum portant sur la Constitution, les attaques redoublées du PKK, l’autorisation de porter le fer en Irak contre ce même parti et finalement les attaques sur ses implantations en Irak du nord…
A tout cela vous ajouterez toutes les tentatives du couple Sarkozy-Merkel en direction d’une exclusion de la Turquie d’Europe pour mieux l’enfermer en « Asie mineure », la rencontre Bush-Erdogan comme le rapprochement Iran-Turquie.
Une année « merveilleusement » bien remplie. Et une année dont nous ne comprendrons la véritable portée des événements qu’avec le temps.
Quant à moi, je trouve approprié de tenir cette année pour un temps durant lequel la Turquie « a fait basculer l’aiguillage ».
Une question d’aiguillage
Depuis 1923 et jusqu’en 2007, la Turquie a progressé ou tenté de (...)
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Marillac
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Murat Yetkin
jeudi 10 janvier 2008 - 10/01/2008
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Le soutien que la France refuse à la Turquie nous fait perdre du temps. Mais la France rejoint aussi le camp des perdants.
Lorsque le président français explique haut et fort qu’il ne veut pas être le président sous le mandat duquel on apprendra aux écoliers français que l’Europe a une frontière avec la Syrie, il est évident qu’il vise la Turquie. Mais la moindre des contradictions n’est pas ici le fait qu’il oublie de rappeler par la même occasion que Chypre permet d’ores et déjà à l’UE d’avoir une frontière avec la Syrie, l’Égypte et Israël.
Et dans le même temps, voilà la France qui décide de donner suite aux négociations d’adhésion entre la Turquie et l’UE.
C’est sans doute pour donner le change à une partie de ses électeurs et à son parti dont les réactions commencent de remonter qu’il se permet de poursuivre sa politique des « déclarations affligeantes » (selon les propres mots de M. Babacan, chef de la diplomatie turque) à destination d’Ankara.
Or, lorsque vous parlez avec des responsables français, vous vous rendez compte qu’ils ne se réjouissent pas du tout de cette situation. Le directeur des Affaires étrangères pour l’Europe du Sud, Joël Meyer, laisse entendre qu’en Europe, il n’y a pas que l’Angleterre et l’Allemagne qui peuvent peser dans les décisions, et que sans la France, aucune décision ne peut être prise. Il exprime cela en langage diplomatique : « les deux pays sont dépendants l’un de l’autre. »
Mais si vous poussez un peu plus loin dans la conversation, vous vous apercevez qu’outre la dimension politique, les questions économiques sont source d’inquiétudes. Meyer confirme qu’en raison « des derniers développements, la (...)
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vendredi 28 décembre 2007 - 28/12/2007
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Rivales de longue date, la Turquie et la Grèce se sont accordées pour prendre des mesures de confiance, parmi lesquelles un approfondissement des liens entre leurs armées, par le biais d’une unité militaire conjointe pour les opérations multinationale maintien de la paix. La Grèce soutient la candidature de la Turquie à l’Union européenne, a déclaré le ministre grec des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, ajoutant que « c’est une nécessité pour une région stable et sûre ».
La Grèce et la Turquie ont décidé d’élargir la coopération militaire dans le cadre de nouvelles mesures de confiance, notamment la création d’une unité militaire conjointe pour les missions de l’OTAN, pour la première fois dans leur histoire, ont annoncé, le 4 décembre, à Athènes, les ministres des affaires étrangères des deux pays.
La décision rendue publique lors de la visite officielle en Grèce du ministre turc des affaires étrangères Ali Babacan est très important car les deux pays furent au bord de la guerre, il n’y a pas si longtemps, à propos d’un archipel de la mer Égée. Pour beaucoup d’étrangers, la crise de 1996 a été déclenchée par un différend de souveraineté sur deux minuscules îlots arides, habitées seulement par des chèvres. Mais ce n’est pas la première fois que les deux pays sont venus au bord de la guerre. En 1987, la Turquie et la Grèce ont failli s’affronter militairement sur la question de l’exploration pétrolière et gazière en mer Égée.
Suite au processus de rapprochement, qui a débuté en 1999, les relations entre les deux pays se sont améliorées constamment, mais le climat favorable des relations bilatérales ne se traduisait pas jusqu’ici dans le domaine militaire. Les « combats de chiens » dans l’espace aérien de la mer Égée ne sont pas rares, et le site Internet de l’état-major général turc affiche toujours, chaque semaine, les violations de frontières par des appareils militaires grecs.
La décision d’élargir la coopération militaire, dont les détails ont été divulgués lors d’une conférence de (...)
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Hans-Peter Geissen
Friday 21 December 2007 - 21/12/2007
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There are times when to observe Turkish politics may be tiresome and frustrating, particularly if you feel some sympathy for the Turks (in a broad meaning), the main victims of these politics. As an observer, you can’t do much about it. So sometimes it may be better to leave for a stroll in the greenery.
I Nature and history
The colour green has a tonic effect on human minds in general, and most people feel the beauty of flowers and trees, but with some floristic and plant-ecological knowledge the greenery may also tell you something about the land, its conditions, and even about its history. In a sense, the flora and its “societies” (vegetation) may tell you where you are. And the flora of Turkey is particularly interesting, so much so that it might fascinate a number of people even in grey theory.
A few years ago, I read about the Hittite Empire in the second millenium BC and how they were badly affected by nomad invasions from the north, the so-called “Kaski” people. Such is a very common topos in Middle-Eastern history, so you would find it easy to believe in it unless you have the respective information on flora and vegetation. Because in this case, questions arise. What’s the business of such nomads in primeval beech-fir and mixed oak forests? In particular in case that much of these forests is characterized by a dense understory of evergreen or deciduous shrubs and lianas…
In case you have this information on vegetation, you may guess that even the knowledgable (...)
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Daniel Pipes
jeudi 20 décembre 2007 - 20/12/2007
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Justin McCarthy est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Louisville, spécialiste de démographie ottomane. Daniel Pipes est docteur en histoire. Il nous livre ici un compte-rendu du livre de Justin Mac Carthy, Death and Exile : The Ethnic Cleansing of Ottoman Muslims, 1821-1922, une œuvre unique sur les conditions du reflux ottoman en Europe tout au long du XIXe siècle : un pan de l’histoire oublié, mais toujours actif dans le mémoires, notamment en Turquie. Ce compte-rendu vient clore le cycle de traductions et contributions consacré depuis plusieurs semaines à la question arménienne sur notre site.
McCarthy a mis au jour un fait horrible et extrêmement important : pendant le siècle qui va de la guerre d’indépendance grecque à la Première Guerre mondiale, l’Empire ottoman a connu cinq millions de morts et cinq millions et demi de réfugiés. Il juge que ces pertes démographiques (morts et déplacés) sont supérieures à la celles de la guerre de Trente ans. Les souffrances des chrétiens à cette époque et dans cette région sont bien connues ; McCarthy montre l’autre versant : « les communautés musulmanes, dans un espace aussi vaste que l’Europe occidentale, ont été réduites ou détruites ». Son étude examine minutieusement les régions et les guerres, tirant ses informations des sources étrangères et ottomanes, afin d’obtenir une - démonstration irréfutable.
Au-delà de cette tragédie elle-même, ce schéma de mort et d’exil a une profonde importance historique. Ne prenons que trois des questions (...)
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M G
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The New Anatolian
jeudi 20 décembre 2007 - 20/12/2007
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Les autorités turques devraient lancer l’appel d’offre pour la première centrale nucléaire en février, a annoncé le ministre de l’Énergie Hilmi Guler vendredi 23 novembre.
« TETAS, la compagnie publique de distribution électrique, devrait faire cette annonce le 21 février », a dit Guler. « L’Institut turc de l’énergie atomique (TAEK) travaille sur les critères techniques de l’usine, selon un processus qui devrait être terminé d’ici au 21 décembre. »
En vertu de la loi récemment adoptée, le TAEK fixera les critères requis pour les sociétés qui sont prêtes à construire et à gérer une centrale nucléaire et la TETAS ouvrira un appel d’offres pour les centrales nucléaires. À la fin de la procédure d’appel d’offres, l’entreprise sélectionnée et la TETAS signeront un contrat. Conformément à la loi, TETAS permet d’acheter toute l’énergie produite dans les centrales nucléaires. Conformément à la loi, la TETAS achètera toute l’électricité produite par cette centrale.
Le gouvernement a indiqué qu’il envisage de construire trois centrales nucléaires, d’une capacité totale d’environ 5 000 mégawatts, qui seront opérationnelles en 2012, dans le but de prévenir une éventuelle pénurie d’énergie, et de réduire la dépendance à l’égard de l’étranger pour les approvisionnements énergétiques. Mais le plan et l’emplacement possible de l’un des réacteurs ― Sinop, une côte de la Mer Noire ville 435 kilomètres (270 miles) au nord-est d’Ankara ― a déclenché les protestations des résidents et des écologistes. « Nous estimons que les investisseurs (...)
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Marie-Antide
mardi 18 décembre 2007 - 18/12/2007
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« Le jour où Istanbul tremblera » est le titre d’un article paru dans La Croix le 30 Octobre dernier sur le fort séisme que tout le monde attend dans cette région parmi les plus agitées au monde (sur le plan tellurique …). Depuis les tremblements de terre qui ont fait 27 000 victimes et des centaines de milliers de sans-abris en 1999, la recherche en matière de séisme s’est fortement intensifiée afin de mieux connaître ces fameuses failles qui lacèrent la mer de Marmara et de mettre en place des moyens de prévention.
Dès 2000, de nombreuses missions menées conjointement entre l’Ifremer et l’Université du Bosphore ou la Teknik Istanbul Universitesi (ITU) ont permis de dresser une cartographie du réseau de failles long de 160 kms, parcouru de 3 fossés d’une profondeur de 1200m et de découvrir que la faille Nord anatolienne se scinde en plusieurs branches quand elle arrive dans la Marmara, la branche Nord partant droit sur Istanbul. Querelles d’experts ensuite pour déterminer si le prochain tremblement de terre sera simplement « violent » soit 7,2 sur l’échelle ouverte de Richter ou « destructeur », soit plutôt 8, il n’empêche le risque existe et les Turcs travaillent sur la prévention.
L’observation des bulles de méthane et d’hydrocarbures tout d’abord : le sous-marin Nautile a permis de confirmer qu’il s’en échappait « en minces filets par une multitude de petits conduits perçant à travers des sédiments de couleurs noires ». Mais les scientifiques ne peuvent affirmer avec certitude qu’il existe une (...)
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Andrew Finkel
mardi 18 décembre 2007 - 18/12/2007
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Comment la Turquie peut-elle transformer ce non* en oui* ? Les partisans européens d’Ankara conseillaient de manifester de la colère, pendant une semaine où le Premier ministre turc accusa le président français d’être un menteur, un hypocrite, et où l’Association des industriels et hommes d’affaires turcs (TÜSIAD), le plus grand syndicat patronal de Turquie, a publié une déclaration parlant d’un comportement « illégal », et même « pathologique ».
« La route vers Bruxelles a toujours été sinueuse », a déclaré, en guise de réconfort, Richard Howitt, porte-parole du Parti travailliste britannique au Parlement européen pour les affaires étrangères. Pour sa part, il a jugé la candidature turque très bonne sur le papier, et a exhorté Ankara à poursuivre son entreprise de réformes. Toutefois, même M. Howitt a accusé le président français d’être trompeur. Il a déclaré que si la proposition française d’une commission sur l’avenir de l’UE cachait l’intention de s’opposer à la candidature turque, la Grande-Bretagne ne devrait pas prendre de gant pour y répondre.
La cause de tout ce tapage, ce ne sont pas les mots que la France emploie, mais ceux qu’elle a réussi à ne pas faire employer. Une déclaration publiée à la fin d’un des conseils de ministres des Affaires étrangères, réuni à Lisbonne annonçait combien tout le monde attend avec impatience la fin de ce mois pour que commencent les « conférences intergouvernementales » avec la Croatie et la Turquie. Suite à l’insistance française, la déclaration a omis de mentionner que le seul (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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