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Vercihan Ziflioglu
Thursday 24 June 2010 - 24/06/2010
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The Surp Haç Church in Akdamar island near the Eastern citys of Van is getting ready for the readying for the first religious service in many decades. The preparations for the service are conducted in collaboration and peace with Archbishop Aram Ateşyan, the chief of the spiritual committee of the Armenian Church in Turkey, says Van Gov. Münir Karaoğlu. The church’s opening for the religious service will be temporary, he says.
The centruies-old church was renovated in 2007and re-opened as a memorial museum.
Van province in eastern Turkey is ready for the first religious service in many decades at the Surp Haç Church on Akdamar Island on Sept. 19.
Security measures have been implemented and the church is awaiting sanctification by the Armenian Patriarchate in Turkey. Before the service a cross will be mounted on the dome, but the bell tower will remain empty.
The centuries-old church was renovated in 2007 and re-opened as a memorial-museum. As part of the project, solar-powered lighting was installed and starting the night of the service the whole island will be illuminated.
Speaking to the Hürriyet Daily News & Economic Review, Van Gov. Münir Karaloğlu said the church’s opening for a religious service was temporary. “The fact that it is open to a religious service once a year will not change its quality as a memorial-museum.” The governor added that the idea showed respect and was introduced by the Patriarch Mesrop II.
“No museum is allowed to be open for religious service (...)
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Mesut Cevikalp
Thursday 20 May 2010 - 20/05/2010
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Sergey Vartanyan’s roots are in Hemşin, near Rize, and he is looking forward to the opening of the Turkey-Armenia border. His family was forced to migrate to Armenia in 1915.
They first lived in the Çavuştepe (Haykaşen) village in Van’s Gürpınar district. Vartanyan’s great-grandfather, Vardan, was a village elder. Vardan immigrated to Yerevan with his family 95 years ago. He took choreography lessons in Yerevan and became the head of the Armenian State Ethnographic Dance Group in 1930.
Vartanyan was born in Yerevan in 1952. He has never visited Van but he has heard that his family’s home in Van is still standing. It’s isn’t his past that makes Vartanyan the subject of this piece; rather it is the newspaper “Dzayn Hamshenakan” (The Voice of Hemşin), which he has been publishing for six years. This is why Vartanyan, whose family is originally from Van, is called Hemşinli (one who is from Hemşin). His interest in his family’s Turkish roots in general and particularly the people of Hemşin, who live in small towns located in Turkey’s Eastern Black Sea province of Rize, began years ago and culminated in The Voice of Hemşin newspaper, which was founded in 2004.
The story of Armenian Sergey Vartanyan, editor-in-chief of ‘The Voice of Hemşin’ extends from Van to Yerevan and from Sochi to Hemşin. It began 30 years ago out of his curiosity to follow the traces of Armenians who speak dialects of Armenian ever since he came across them in Sochi
Initially it was printed every month, with 12 pages (...)
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Mustafa Akyol
Thursday 6 May 2010 - 06/05/2010
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My latest piece in these pages, “For the fear of God: A requiem for Armenians,” proved to be quite controversial. And I, as usual, was blamed by some readers for being a bunch of nasty things. (A “traitor” to my own nation who is funded by evil foreigners, a “fake” Turk who hides his crypto-Armenianness, or a deceitful Islamist hell-bent on destroying secular Turkey.)
I am not going to waste my time by trying to explain that I am really not the man in these caricatures — or that I really don’t have fangs and claws. But let me try to explain why I wrote a requiem on April 24 for the Armenians who perished in 1915. Because I hope that the reasoning (and the sentiment) that I followed might also help other Turks build a more righteous attitude in this poisonous controversy.
A tale of two arguments
I have been listening to both sides of this controversy, Turks and Armenians, for years. And I have realized that we Turks often use two major arguments.
The first one is what I call the There-Was-A-Reason argument. By this, we are trying to tell the world that the expulsion of Armenians from Anatolia in 1915 was forced by a troublesome political context. The Ottoman Empire was crumbling. It had seen its Muslim populations slaughtered in the Balkans and the Caucasus by the Russians and their allies. The Ottoman elite had reason to suspect that Armenian nationalists were the fifth column of Russia, with which they were at war. The same elite also feared that an independent Armenia in (...)
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Guillaume Perrier
dimanche 25 avril 2010 - 25/04/2010
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Djemal Pacha
"Dans mon enfance, tout ce que j’ai appris de mon grand-père, c’est qu’il était un pacha ottoman très important. Puis qu’il a été assassiné par un Arménien. Sans savoir pourquoi." Calmement, Hasan Cemal, éditorialiste influent du journal turc Milliyet, raconte son histoire familiale. Dans un coin de son bureau est punaisé un petit portrait en noir et blanc de son grand-père.
Son aïeul, Ahmet Cemal, dit Cemal Pacha, était, avec Enver et Talat, l’une des trois têtes du gouvernement nationaliste "jeune turc" au pouvoir à la fin de l’Empire ottoman. L’un des trois architectes du génocide des Arméniens d’Anatolie, lancé le 24 avril 1915 à Istanbul, et dont le 95e anniversaire est célébré samedi 24 avril. Comme tout Turc, Hasan Cemal n’a longtemps connu que le récit officiel des massacres : "A l’école et à l’université, on apprend que les Arméniens coopéraient avec les ennemis et qu’il fallait qu’ils soient déportés vers la Syrie. On ne sait rien de la réalité historique. La Turquie a été maintenue dans l’obscurité."
Les premiers écrits de l’historien Taner Akçam, au début des années 1990, ont ouvert une brèche dans cette politique du déni, à l’oeuvre depuis près d’un siècle. "Son courage a marqué un tournant, reconnaît M. Cemal, c’est lui qui a déverrouillé mon esprit. Puis c’est Hrant Dink [journaliste turc d’origine arménienne assassiné en 2007] qui a ouvert mon coeur. Aujourd’hui, les choses ont changé." Au point qu’en novembre 2009, le petit-fils de Cemal Pacha participait, à Harvard, à une conférence sur le (...)
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Reynald Beaufort
jeudi 22 avril 2010 - 22/04/2010
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Pour la première fois en Turquie, un grand nombre d’intellectuels dont ceux qui avaient initié la campagne "Nous demandons pardon aux Arméniens" appellent à une manifestation silencieuse pour se recueillir sur la place Taksim à Istanbul. Une pétition est en ligne pour se joindre à l’appel.
« En 1915, quand notre population était encore 13 millions, 1,5 – 2 millions d’Arméniens habitaient ces terres. À Thrace, à Egée, à Adana, à Malatya, à Van, à Kars… à Samatya, à Şişli, aux Iles de Prince, à Galata…
Notre épicier du quartier, notre couturier, notre orfèvre, notre menuisier, notre cordonnier, le cultivateur du champ voisin, notre meunier, notre camarade de classe, notre enseignant, notre officier, notre ordonnance, notre député, notre historien, notre compositeur... Ils étaient tous nos amis. Nos voisins, nos compagnons d’infortune. À Thrace, à Egée, à Adana, à Malatya, à Van, à Kars… à Samatya, à Şişli, aux Iles de Prince, à Galata…
Le 24 Avril 1915, ils ont commencé à “être renvoyés”. On les a perdus. Ils n’y sont plus. La plupart d’entre eux ne sont plus parmi nous. Ils n’ont même pas de tombe. Quant à “La Grande Peine” que la “Grande Catastrophe” / Médz Yeghern nous impose sur la conscience, elle EXISTE avec toute sa lourdeur. Elle ne cesse de grandir depuis 95 ans.
Nous invitons tous les gens de la Turquie qui ressentent cette “Grande Peine” dans leurs cœurs à rendre hommage à la mémoire des victimes de 1915. Silencieusement et vêtus de noir. Accompagnés de fleurs et de chandelles qu’on allumera pour leurs âmes. Car, (...)
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Biz Myassine - Recueillement Crédits : Milena Donikian
Dimanche 18 avril 2010, nous avons décidé de répondre à l’invitation du collectif Biz Myassine en nous rendant à la quatrième « Commémoration unitaire du génocide arménien ». Français d’origine et membres de Turquie Européenne, nous nous y sommes rendus individuellement, en dehors de tout cadre associatif.
Pourquoi ? Nous avons souhaité apporter notre soutien à l’initiative de réconciliation entre Turcs et Arméniens lancée par le collectif Biz Myassine. Seul un travail de mémoire collectif entre les peuples peut s’opposer à la voie de la confrontation des mémoires, il n’est de paix durable que celle passant par l’écoute et le respect mutuel. Nous avons voulu en nous recueillant ensemble en silence, en conscience, rendre hommage aux victimes arméniennes du génocide, sans pour autant oublier les souffrances endurées par les autres peuples.
Ce geste est venu prolonger nos précédentes participations à des rencontres organisées par l’Assemblée Européenne des Citoyens d’Helsinki (HEC France), l’Assemblée des Citoyens Originaires de Turquie (ACORT) et Elele notamment après le choc que fut l’assassinat de Hrant Dink en janvier 2007.
Biz Myassine (« Nous » en turc et « Ensemble » en arménien) est une association créée à l’initiative de Denis Donikian, écrivain d’origine arménienne, et de Michel Atalay, élu vert originaire de Turquie et membre de Turquie Européenne, qui entend œuvrer à la réconciliation des deux peuples.
Les membres de Biz Myassine nous ont invités à (...)
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Ariane Bonzon
lundi 12 avril 2010 - 12/04/2010
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L’histoire avance et continue de pousser des portes, même aussi puissamment scellées que celles du tabou arménien. Il y eut l’assassinat de Hrant Dink en janvier 2007, une foule de 100 000 personnes dans les rues d’Istanbul pour ses obsèques, il y eut la demande de pardon faite aux Arméniens, signée par 30 000 personnes et qui fit grand bruit en Turquie entre décembre 2008 et janvier 2009. On lut « Le livre de ma grand-mère » de Fethiye Cetin qui toucha le cœur et le passé le plus intime, ces grands-mères arméniennes que reconnurent de nombreux Turcs. Et puis à l’automne dernier parurent les échanges entre deux intellectuels, l’un turc, Ahmet Insel, l’autre français d’origine arménienne, Michel Marian, aux éditions Liana Lévi. Mené et organisé par la journaliste Ariane Bonzon, ce débat sans tabou sur un tabou vit se confronter deux histoires, deux points de vue, se rencontrer deux hommes réunis par l’exigence commune de ne plus s’en remettre aux facilités de la fatalité, de jouer pleinement leur rôle d’homme libre et responsable.
Dialogue sans concession, exigeant, difficile et sincère, il éclaire des passés pas seulement politiques ou idéologiques, mais personnels, individuels et familiaux, autant de dimensions éclairantes sur la profondeur du traumatisme et des difficultés actuelles liées à cette question. D’un côté comme de l’autre. Livre précieux pour tous les lecteurs francophones s’intéressant à la question et soucieux d’échapper aux ornières d’un débat par trop tranché ou manichéen, il inaugure une (...)
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Marillac
vendredi 2 avril 2010 - 02/04/2010
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La sortie en salles de La rafle repose la question des rapports entre cinéma et histoire. Ce film nous ramène à un autre tourné sur le même sujet, Monsieur Klein, réalisé par Joseph Losey et produit par Alain Delon en 1976. Ce fut le premier film réalisé sur cet événement resté sans traces visuelles, sans lieu même, la rafle du Vel d’hiv des 16 - 17 juillet 1942.
Il intervient 34 ans après les faits dans une France qui les a tus. 5 ans après Le chagrin et la pitié (1971), le premier film à « briser le miroir » de la France résistante entretenu par la classe politique française depuis la fin de la guerre. Refusé par l’ORTF qui en avait initialement passé commande, Le chagrin est finalement diffusé en salles où il trouve un écho moindre qu’à la télévision mais connaît un vrai succès auprès du public. Il sera censuré à la télévision jusqu’en 1981 et l’arrivée de la gauche au pouvoir.
Inaugurée dès 1968, la décennie 1970 marque des années d’effervescence de la société française, une effervescence tout orientée par la question de l’identité et la pratique de l’introspection historique. Plusieurs éléments sous-tendent ces évolutions :
l’arrivée d’une nouvelle génération, la génération surpuissante et surpeuplée du baby-boom.
la fin de la décennie gaulliste, le départ et la mort de De Gaulle : disparition d’un personnage et fin d’une époque.
la fin du mythe du « résistancialisme », de la volonté gaullienne d’incarner et de souder une nation déchirée pendant la guerre, bouleversée depuis 1945 par l’ultime accélération de (...)
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Ahmet Insel
jeudi 18 mars 2010 - 18/03/2010
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Expliquant ce qu’il convenait de faire en réponse à une résolution de reconnaissance du génocide arménien votée par la Commission des affaires étrangères de la Chambre des Représentants aux Etats-Unis, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoğlu, a déclaré la chose suivante : “ Si cela s’avère nécessaire nous prendrons contact avec les partis d’opposition à l’assemblée nationale de Turquie. Ceci constitue pour nous une question de dignité nationale.” Et puis le Premier ministre Erdogan de rajouter : “Sur ce genre de sujets, la Turquie est sensible. On ne joue pas avec la dignité.”
Alors puisque telle semble être la question, voyons donc un peu sur quoi s’appuient ces histoires de dignité nationale et de sensibilité.
La dignité exprime le respect qu’un homme éprouve envers lui-même. Il se fonde sur des actes perçus comme dignes ou vecteurs de fierté. C’est en même temps une valeur personnelle sous-tendue par le respect que les autres sont en mesure de manifester à la personne concernée. C’est la raison pour laquelle de nos jours on en fait, bien maladroitement selon moi, un équivalent de la crédibilité.
La crédibilité est une qualité qui ne se tient que dans les rapports avec l’extérieur, l’autre. On peut très bien parvenir à un statut tout à fait crédible en menant des affaires déshonorantes. Vous pouvez très bien, par exemple, devenir professeur, docteur ou même président du Haut Conseil de l’Enseignement supérieur en ayant réalisé de somptueux plagiats. On peut tout à fait continuer à vous tresser des (...)
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Hans-Peter Geissen
mercredi 6 mai 2009 - 06/05/2009
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After the official statement of American President Barack Obama, which once more expressed strong emotions and convictions about history and morality, a majority of Turkey’s commentators seems to have taken down the gloriole of this newest Messiah of the West. Disappointment and a healthy dose of sceptizism result basically from the wordless passing over the Muslim victims of the same period, as the contrast, naturally, hints at an emotionless and amoral attitude when the issue are Muslim victims.
Nonetheless, a number of writers took the use of the Armenian term "Meds Yeghern", which is translated as "Great Disaster" or "Great Catastrophe", as an opportunity to discuss whether this term might provide a piece of common ground for Turks and Armenians, as well as Greeks or Kurds, to express their common grief about the Great Catastrophe that befell the Anatolian peoples during WW1, or more generally during the process of dissolution of the Ottoman Empire.
Personally I find these to be quite adequate ideas, though I’m not party in those matters and, of course, do not know how it will be perceived among them.
I want to add something which I think is the other side of the coin, so to speak, yet may be somewhat difficult to handle.
Namely, I feel that the passive side, the suffering and dissolution, should not be the only thing to accentuate. It is true. It must be mentioned. It must be acknowledged and mourned. But it is not the future. The seed of the future lies (...)
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Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis
Détails
Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin
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"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin
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Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin
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FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010
Détails
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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