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Le dossier kurde

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Baskın Oran
jeudi 15 juillet 2010 - 15/07/2010
 
Petit matin. Avec Feyhan, ma compagne, nous lisons les journaux. Gros titre dans Taraf : “les Kurdes vont proclamer l’autonomie”. (25.06.10). Feyhan se tourne vers moi avec un regard d’incompréhension. Les mairies tenues par le BDP (Parti pour la Paix et la Démocratie, pro-kurde) ont décidé que “l’on lutte pour rompre totalement la dépendance vis-à-vis de l’Etat central”. A cela vient s’ajouter la déclaration de l’un des leaders du PKK, Cemil Bayik : “ nous voulons résoudre la question kurde sur la base d’une autonomie démocratique. Si l’Etat turc s’oriente vers cela, alors nous la réaliserons avec lui. Sinon, nous trouverons toujours une solution. Nous proclamerons bientôt cela officiellement.” J’ai dit : “ce n’est pas nouveau, ils ont raison sur le fond. Mais la formulation revêt toujours une certaine importance. L’autonomie est une chose, l’indépendance, une autre. Le “’faites ça, sinon...’” est plutôt dissuasif. Il en va ainsi lorsque les gens ne connaissent pas les formes requises ou lorsqu’ils cherchent la bagarre.” En vérité, cette question de l’autonomie a pour la première fois été évoquée par les Kurdes en octobre 2007 lors d’une réunion du DTP (parti pour une société démocratique, prédécesseur, interdit par la Cour constitutionnelle, du BDP) à Diyarbakir : “le drapeau commun et le turc comme langue officielle, OK. Mais au lieu de cette définition de la citoyenneté fondée sur l’emploi du mot ”Türk (“turc), il nous en faut une fondée sur la locution “Türkiyeli” (de Turquie, né et vivant en Turquie), terme qui (...)
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Irfan Aktan
mardi 6 juillet 2010 - 06/07/2010
 
Le reportage qui valut une condamnation au journaliste Irfan Aktan
Cet article d’Irfan Aktan a été publié dans l’hebdomadaire turc, Ekspress, au mois de septembre dernier (2009). Le 4 juin dernier un tribunal d’Istanbul condamnait le journaliste, à une peine d’un an et 4 mois d’emprisonnement et son journal à une forte amende, pour « apologie d’une organisation terroriste » et « appel à la violence ». Ce jugement a provoqué l’indignation de nombre de ses confrères. Plusieurs mois après sa publication, il conserve toute son actualité. Rappelons en le contexte. Fin juillet une première rencontre entre Tayyip Erdogan, le chef du gouvernement turc et Ahmet Türk, le président du DTP, le parti kurde légal, inaugurait la politique d’ouverture démocratique kurde. Pour nombre d’observateurs la période estivale est à l’optimisme. C’est alors qu’Irfan Aktan publie cet article moins optimiste sur la « température » régnant dans les montagnes de Kandil, au sein de la branche armée du PKK. Article qui a aussi le mérite de replacer la question dans un contexte régional. Quelques semaines après la publication cet article, la situation dégénérait : émeutes dans la région kurde et à Istanbul ; attentat du PKK à Tokat, interdiction du DTP, arrestation de cadres ou maires du DTP et de responsables d’associations etc… Et en ce début de l’été, la température en Turquie n’est plus à l’ouverture, avec les combats dans la montagne particulièrement meurtriers et les attentats du PKK hors de la région ( Iskenderun, Istanbul..) Titre original : Conditions météorologiques à Kandil et dans la région (...)
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Marillac - Neşe Düzel
vendredi 2 juillet 2010 - 02/07/2010
 
“Si l’on ne met pas fin aux structures illégales tapies au sein de l’armée, de la police et de la justice, des structures dotées de prolongements au sein du PKK lui-même, alors tout cet ensemble sabotera […] le processus de démocratisation en Turquie » « Au sein de l’armée, il est des personnes qui négligent leur mission lors des attaques du PKK. S’agit-il de trafiquants de drogue ? Se servent-ils du terrorisme dans la région pour servir certains de leurs intérêts, on n’en sait rien. » « Les esprits ont été troublés au sein du PKK et il en est, dans cette organisation, qui ont considéré d’un bon œil l’ouverture démocratique lancée par le gouvernement l’année dernière. Mais le clan des bellicistes, au sein de l’appareil d’Etat comme au cœur du PKK, a veillé à ce que le PKK ne soit pas dilué, ne disparaisse et ceci en intensifiant les attaques. » * * * Idris Bal, pourquoi ? Le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis 1984, NdT) intensifie ses attaques. Jusqu’où et jusqu’à quand ? Quel est le but visé par le PKK ? Qu’en est-il des forces étrangères pilotant cette organisation ? Quel est le rôle d’Öcalan, leader historique du PKK, incarcéré depuis 1999 sur l’île d’Imrali ? Est-il encore maître de l’organisation ?... Le Professeur Idris Bal est enseignant à l’académie de police, auteur de nombreux ouvrages, spécialiste des questions de sécurité et des relations internationales. Interview. Nese Düzel : Derrière les attaques du PKK tout le monde cherche des manœuvres opérées depuis (...)
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Ahmet Insel
jeudi 1er juillet 2010 - 01/07/2010
 
La question kurde n’est pas une question de terrorisme. Et cela pour deux raisons. La première est que l’on ne reconnaît pas aux gens le droit de vivre en citoyen de Turquie avec une identité kurde. En Turquie, les citoyens d’origine kurde ne sont les victimes d’aucune discrimination pour autant qu’ils acceptent de se turquifier, mais cela ne signifie pas la reconnaissance d’une identité kurde. Et il est donc une question kurde dans ce pays parce que n’existe pas toute une série de droits concernant l’identité culturelle, à commencer par celui d’user de sa langue maternelle dans le système éducatif, à côté de la langue officielle qu’est le turc. Il est une question kurde dans ce pays parce que tous ceux qui ont voulu revendiquer ce droit en passant, par exemple, à un système de gestion municipale multilingue ont été déchus de leurs fonctions et conduits devant le juge, au pénal. Il est une question kurde dans ce pays parce que, depuis 20 ans, les partis politiques qui ont tenté d’exister dans l’espace politique turc sous une identité kurde, ceux qui ont participé aux élections et qui ont réussi, malgré maints et maints obstacles, à obtenir des représentants au parlement, et bien, ces partis politiques ont été fermés les uns après les autres, ont vu leurs dirigeants interdits de politique, leurs députés privés de leurs immunités puis incarcérés. Il est une question kurde en réaction aux massacres, aux exécutions extra judiciaires, à cette dilution progressive, depuis des décennies, des revendications (...)
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Marillac - Oral Çalışlar
mardi 15 juin 2010 - 15/06/2010
 
Alors que la politique étrangère turque traverse une période critique, la question kurde maintient son statut de question-clé quant à la démocratisation de la vie politique interne au pays. Oral Calislar interroge la pertinence d’une diplomatie globale qui, pour la Turquie, serait fondée sur une série de hiatus avec ses problèmes internes. Ou comment le statut de puissance émergente est-il également lié à une problématique démocratique. Le Premier ministre nous raconte, avec force sentiments, le meurtre barbare de Furkan par les commandos israéliens qui prirent le Mavi Marmara [navire de la flottille humanitaire envoyée à Gaza, NdT] de force. Et il sait trouver le mots. Je n’ai rien à dire. Mais au moment même où nous entendons de telles paroles, nous savons tous, que des milliers d’enfants kurdes sont retenus dans les geôles du Sud-est du pays. L’amendement législatif qui permettrait de garantir leurs droits ne parvient pas à passer le cap du vote à l’Assemblée. Le PKK poursuit ses attaques armées, les multiplie. Presque tous les jours, aux quatre coins du pays, nous connaissons les obsèques de soldats, qui plongent un peu plus le pays dans le chagrin. Au Sud-est, la pression sur les mouvements politiques kurdes ne cesse de croître. Les dirigeants du BDP [Parti pour la Paix et la Démocratie, pro-kurde, NdT] sont arrêtés, jugés. Et le Premier ministre de critiquer, à juste titre, la politique de double standard que l’Occident applique avec Israël et l’Iran. Il prodigue des avertissements très fondés (...)
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Today’s Zaman
vendredi 28 mai 2010 - 28/05/2010
 
A group of 50 intellectuals — both Turks and Kurds — plans to hold meetings in 10 cities throughout Turkey later this month to seek a solution to the decades-old Kurdish question. The meetings will be held in cities that often see provocative attacks, including Mersin, Samsun, Kayseri and Erzurum. Many nongovernmental organizations will be represented at the meetings. Among the intellectuals planning to attend the meetings are writers Altan Tan and Ümit Fırat, former National Intelligence Organization (MİT) Undersecretary Cevat Öneş, literary critic and columnist Murat Belge, former member of the Kurdistan Workers’ Party (PKK) Seydi Fırat and former Republican People’s Party (CHP) leader Altan Öymen. Tarık Çelenk, general coordinator of Ekopolitik, a web-based publication produced by the ADAM Social Sciences Research Center, said participants of the meetings are people who use constructive language to address problems and confront their own realities, though they tend not to change their ideologies or beliefs. Çelenk is one of the many coordinators of the meetings. “They [intellectuals] have similar reactions if an incident occurs in Samsun. They display a common stance in the wake of provocative acts. Ümit Fırat and Mete Yarar [a retired Special Forces Command officer] are regarded as belonging to opposite camps, but they call each other ‘brother’,” Çelenk said. Çelenk also said the first meeting would be held in Mersin on May 15. “Mersin is the scene of many provocations. The (...)
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Baskın Oran
jeudi 8 avril 2010 - 08/04/2010
 
Il est en prison. N’y prêtez pas attention. La nuit dernière, il a fait irruption dans mes rêves, nous avons discuté toute la nuit. Son pouvoir de “sauveur”, c’est ça : sa méthode, la méthode d’Abdullah Demirbaş, la seule qui puisse jamais sauver la Turquie de ce problème kurde dans lequel elle est enfoncée jusqu’au cou. Si nos dirigeants se mettaient à réfléchir un tout petit peu, c’est la plus grosse de leurs médailles qu’il lui décernerait. Parce que lui, Abdullah Demirbaş, ne donne pas dans le nationalisme. Dans un environnement où le nationalisme appelle le nationalisme, il verse, quant à lui, dans l’humanisme. A l’inverse de bon nombre de Kurdes (et, bien évidemment, à l’inverse de beaucoup de Turcs, nul besoin de préciser), il n’est pas nationaliste, simplement patriote. De la différence entre patriote et nationaliste Quelle est-elle cette différence ? Le patriote aime la terre où il est né, ses particularités. C’est tout. Il ne la compare pas. Et par conséquent, ne minimise pas les mérites des autres. Le nationaliste, quant à lui, ne loue que son propre peuple et, en somme, méprise les mérites ou les vertus des autres. Ce n’est pas ce qu’a fait Abdullah. Aux Kurdes, il a montré comment ne pas penser qu’aux seuls Kurdes. Dans la ville où il était maire, 72 % des habitants avaient le kurde pour langue maternelle, 24 % le turc, 3% le syriaque et l’arménien, 1% l’arabe. Les brochures municipales, Abdullah les a fait publier en turc, kurde, syriaque, arménien, anglais et russe. Sa propre langue maternelle, le (...)
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Seyhmus Diken
dimanche 21 mars 2010 - 21/03/2010
 
Choniqueur et écrivain, Seyhmus Diken est l’auteur de "Diyarbakir", un recueil de récits sur sa ville natale, son patrimoine exceptionnel, son passé et sa culture de capitale du nord de la Mésopotamie. Traduit en français, ce livre paraîtra en avril prochain aux éditions Turquoise. A l’occasion du nouvel an kurde et iranien, la rédaction de Turquie Européenne vous en propose un extrait. Depuis le début des années 2000, en particulier à Diyarbakir, la fête du Newroz est célébrée avec une immense ferveur. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui, le 21 mars, viennent célébrer l’arrivée du printemps en lui donnant des allures de carnaval. Au gré de ces célébrations, mes souvenirs me ramènent loin en arrière. Ma grand-mère, aujourd’hui décédée, attendait toujours le mois de mars avec beaucoup d’impatience, avec cette envie que l’âge déploie pour chaque journée arrachée à la mort. Et dans les deux langues, elle s’adressait à ceux qui, comme nous les enfants, pensaient que, quoiqu’il arrive, le printemps était revenu, que l’air allait se réchauffer, qu’on allait enfin se détendre, renouer avec la nature : Mars fait ronfler la cheminée Pelles et pioches, fait consumer. Et la suite, en kurde : En mars, dix-septième journée, La neige est au chéneau montée, Puis elle a fondu en soirée. Comme pour confirmer ces paroles, elle ajoutait : Du mois de mars, c’est le dix-sept, De charbon l’âtre est feu et fête, De la viande, la part coquette. Chaque Newroz, au lever, ma grand-mère se couvrait la tête d’un (...)
Suite    
 
Benoît Montabone
lundi 15 mars 2010 - 15/03/2010
 
Maya Arakon, Maître de conférences à l’Université de Yeditepe, est intervenue, le 25 février 2010, à l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes d’Istanbul, dans le cadre du séminaire sur la « Turquie contemporaine », sur le thème : « National minorities issues in Turkey and the EU : a comparative analysis around the Northern Irish, the Basque and the Kurdish questions » (La question des minorités nationales en Turquie et l’Union Européenne : une analyse comparative des questions nord-irlandaise, basque et kurde.) À l’issue de sa conférence, Benoît Montabone a prolongé la discussion en revenant sur les aspects les plus importants de son analyse. Question : L’actualité a été marquée ces derniers mois par un regain de tensions entre le gouvernement et les différentes composantes (politique, sociale etc.) kurdes. La politique d’ouverture kurde de Recep Tayyip Erdoğan a t-elle fait long-feu ? Cette politique dite d’ouverture n’en est pas vraiment une. L’annonce a été spectaculaire ; trois mois auparavant, rien ne laissait deviner sa mise en place : Recep Tayyip Erdoğan jurait que jamais il ne s’assiérait à la table des négociations avec des terroristes. Cette ouverture kurde a surpris beaucoup de monde. Mais trois mois après, force est de constater que le plan du Premier Ministre était quasiment vide. Il a agi sur la pression des Etats-Unis qui lui ont demandé de stabiliser la région frontalière avec l’Irak. Il a fait des déclarations unilatérales sans consultations préalables, et le fait que l’opposition ait rejeté (...)
Suite    
 
Guillaume Perrier
lundi 11 mai 2009 - 11/05/2009
 
Diyarbakir (Turquie) envoyé spécial - Assis en tailleur sur un canapé à fleurs, un téléphone dans chaque main, Saït Özsanli ne décolère pas. "Qu’allons-nous faire de ce pays ? On ne voit ça nulle part ailleurs !", s’écrie le vieil homme dans son salon, sous le regard inquiet de ses petits-fils. Depuis le massacre de 44 personnes, lundi 4 mai, dans un village kurde proche de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, l’ancien boucher reçoit des centaines d’appels chaque jour : journalistes, députés, élus locaux et chefs de tribus le consultent pour tenter de comprendre les motifs d’une telle tuerie. Huit hommes d’une même famille, dont un adolescent de 14 ans, ont fait irruption, lourdement armés, au milieu d’une cérémonie de fiançailles et ont tué hommes, femmes, enfants et l’imam en train de conduire la prière, au mépris de tous les codes usuels dans la société kurde. Les témoignages semblent montrer qu’un conflit de vingt ans divisait le village de Bilge. "C’est sans doute un crime d’honneur, acquiesce Saït Özsanli. Mais celui-là est inouï. Le plus meurtrier qu’on ait vu jusque-là avait fait 23 morts, en 1967." Pour autant, ce fait divers qui bouleverse la Turquie ne le décourage pas. "Hadji Saït" a consacré sa vie à prévenir les crimes commis au nom de l’honneur, une tradition courante dans les régions kurdes, et à tenter de réconcilier les clans. Le rapport de la commission gouvernementale des droits de l’homme de 2008 estime qu’au moins 200 personnes meurent chaque année de tels crimes en Turquie. En remettant (...)
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Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin

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"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin

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Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin

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FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010

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16 janvier 2010
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.

25 novembre 2009
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

10 octobre 2009
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
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